« Cinquante nuances de Grey » explose les ventes en Belgique
Plus d’une semaine après sa sortie belge, la version francophone du roman « Cinquante nuances de Grey » s’arrache comme des petits pains. Le cap des 10.000 exemplaires a déjà été franchi.
La maison d’édition et le distributeur belge avaient prévu le coup en mettant 40.000 exemplaires à disposition des différents points de vente. Le livre relate les aventures sadomasochistes de l’innocente étudiante Anastasia Steele et du séduisant patron de multinationale Christian Grey.
« Ça se vend évidemment très bien. On a, à l’heure actuelle, écoulé 30 % de nos stocks soit 1.200 exemplaires », déclare Olivier de Coatpont, directeur des produits éditoriaux de Fnac Belgique. « C’est un tout petit peu plus calme que les trois premiers jours mais on reste tout de même sur une grosse dynamique de 100 exemplaires vendus par jour », ajoute-t-il.
Même son de cloche à la librairie Filigranes, à Bruxelles. « C’est sans conteste notre meilleure vente. Devant le dernier Ken Follett et ‘Question(s) royale(s)’ », confie-t-on vendredi.
La tendance se confirme aussi tant du côté de la chaîne de magasins Club que dans la librairie bruxelloise Tropismes, où le roman de E.L. James truste le top des ventes.
En revanche, on n’observe pas encore de ruées dans les sexshops, comme ce fut le cas dans le monde anglo-saxon. « On n’a rien constaté de particulier pour l’instant », déclare-t-on à la Boutique Minuit.
Constat similaire à l’enseigne Lady Paname qui explique qu’il est encore trop tôt pour observer un probable boost des ventes d’accessoires érotiques. La boutique prévoit cependant un afflux massif à partir du 15 novembre, quand toute une gamme de sex-toys portant le label officiel du roman arrivera en magasin.
Vos réactions
Voir toutes les réactions Marre des journalistes qui ne connaissent pas leur langue ! Exploser est intransitif !
"C'est le nombre de cocus qui va exploser en même temps !" J'en doute. Il ne s'agit sans doute que de vivre le temps d'un bouquin par procuration. Avec, selon les commentaires, le risque d'être déçu(e). Alors, oui, peut-être que de la frustration viendra le passage à l'acte. Mais quelle importance ? On n'appartient pas à son conjoint, si ? Si ce "navet" pouvait arriver à ça, il serait peut-être déjà d'utilité publique, sans doute.








Mauvaise littérature ne devrait pas nous surprendre. Quand on voit les "chefs de file" de la "littérature" française, rien ne m'étonne dans le succès d'une nullité supplémentaire. Guillaume Lévy ou Marc Russo, du pareil au même. Mais tant mieux, on commence par ça et un jour on ose passer à autre chose. Les gens préfèrent Harlan Coben à James Ellroy parce que c'est plus accessible. Il faudra comprendre que plus il y a d'effort plus il y a de plaisir. Si les lecteurs aiment un style aussi fort que "il savoura le précieux liquide ambré" (il but son whisky) et "il caressa ses formes voluptueuses, le désir envahissant ses reins" (il caressa ses fesses et se mit à bander - car les reins, franchement, c'est des filtres, pas un nom pour des c...), faut le laisser en espérant qu'il passera un jour à autre chose. Et puis acheter n'est pas lire, on peut simplement laisser trainer sur la table du salon pour paraître branché, non?