Le dernier casting de « Starter »
En 5 minutes, se présenter puis répondre à un jury qui vous cuisine sur la crédibilité de votre projet professionnel, cela tient de la gageure. Ce vendredi, 80 candidats à la prochaine série de téléréalité « Starter », produite par la RTBF, se sont bousculés au Microsoft Innovation Center de Mons, devant 4 coaches, pour une ultime étape de sélection après Namur, Charleroi, Liège et Bruxelles. Les candidats les plus crédibles avaient la faveur de poser sous les projecteurs, le temps de la réalisation d’une capsule vidéo qui sera diffusée à l’émission à la mi-avril 2013. Seuls une trentaine de futurs entrepreneurs de Wallonie et de Bruxelles seront sélectionnés pour la première des 8 émissions de la série hebdomadaire. Six finalistes iront au bout de l’aventure. Première candidate crédible aux yeux des 4 coaches : Alice Delacroix, Bruxelloise qui voudrait lancer « My little kitchen ». Son objectif : confectionner, dans des verrines cautionnées (pour un impact moindre sur l’environnement), des plats mijotés à destination des bureaux et entreprises dont l’horaire est décalé, en soirée essentiellement. Les questions fusent… « Pourquoi postuler à Starter ? Avez-vous ciblé des entreprises demanderesses ? Comment comptez-vous récupérer les vidanges ? Quand comptez-vous lancer votre projet ? Comment le financerez-vous
? » Le projet est « télé réalisable », aux yeux de Delphine Frennet, responsable du service d’accompagnement aux entreprises à l’UCM, l’un des 4 coaches.
Certains candidats repartent malheureux. Ainsi Etienne Van Sevenant, 48 ans, de Sirault, ex-vendeur d’Arcelor Mittal, en cellule de reconversion depuis juin. « Mon projet est en fait trop avancé pour l’émission : je compte vendre des pompes à carburant couplées à des compteurs volumétriques, à des entreprises agricoles, de chantier, etc, qui doivent effectuer leurs pleins de mazout dans leurs murs. »
Le projet de Romain Gautiez, ingénieur en électromécanique, et Benoît Desguin, architecte, pourrait par contre faire mouche :« nous concevons une montre à quartz tactile, à aiguilles, dont le prototype pourrait être construit d’ici 3 mois à l’effigie de ‘Gautiez-Desguin’. En touchant le pourtour tactile à lampes LED du cadran à aiguilles, l’utilisateur peut régler l’heure, noter un rendez-vous à l’agenda, manier un chronomètre… », confient les deux Montois âgés de 31 ans. Olivier Bringard, 32 ans, licencié en sciences commerciales, est lui aussi montois. « J’ai quitté mon job d’accompagnateur de projet d’indépendant, pour lancer ma nouvelle activité qui est au stade de la couveuse d’entreprise : ‘le coursier montois’. Passionné de compétition vélo, je porterais des colis et des recommandés dans un rayon de 7 km autour de Mons, entre des entreprises et professions libérales, et leurs destinataires. »
Ces candidats créateurs d’entreprise du Hainaut espèrent donner du piment à « Starter », dès avril !



GENERALISER LES PIRES COMPORTEMENTS HUMAINS, semble être le seul but de ce genre de messe économique. On n'en voit pas d autres. Eh, les futurs entrepreneurs, les Actionnaires n investissent plus dans la fabrication. Il n'y a que la finance qui les intéresse. Pour consommer, il faudrait un salaire correct. Grâce à l'action de l union européenne, c est fini ce genre de choses. Pas besoin de produire des trucs que personne ne peux acheter. 5 MINUTES, LE TEMPS D UNE CHANSON, tiens, AU SUIVANT Jacques Brel. Solitude, prostitution, il nous en parlait dans sa chanson.