Fin du suspense pour le prix Rossel 2012

Lucie Cauwe
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C’est ce mercredi en effet que le prix organisé par notre journal sera remis à Paul Colize, Patrick Declerck, Yun Sun Limet, Jacques Richard ou Giuseppe Santoliquido.

Qui sera le petit traître ? Joseph ou le Docteur Gasparri ? Les démons qui les turlupinent sont l’occasion d’un sérieux back-up. » Du chinois ? Un message codé ? Ni l’un ni l’autre. Une variation empruntant aux titres des cinq livres présélectionnés pour le prix Victor Rossel 2012.

C’est ce mercredi en effet que les neuf jurés du prix organisé par notre journal se réunissent pour élire le ou la lauréate de l’année. Cinq noms s’étaient dégagés en novembre, lors des délibérations de présélection. Ceux de Paul Colize, Patrick Declerck, Yun Sun Limet, Jacques Richard et Giuseppe Santoliquido, respectivement auteurs de Back up (La manufacture de livres), Démons me turlupinant (Gallimard), Joseph (La Différence), Petit Traître (Albertine) et L’audition du Docteur Fernando Gasparri (Renaissance du livre). Il n’en restera qu’un.

En fin de journée, on apprendra qui succédera à Geneviève Damas, primée l’an dernier pour son premier roman, Si tu passes la rivière (Ed. Luce Wilquin). La cérémonie se déroulera à nouveau dans le prestigieux cadre du Palais des Académies de Bruxelles. Le prix sera remis par Franz-Olivier Giesbert, parrain de l’édition 2012.

Le directeur du Point se partage entre plusieurs activités : le journalisme, l’écriture, la télévision, le prix Renaudot. « Enfant, nous dit-il, le métier que je voulais faire, c’était écrivain. A neuf ans, je voulais être Victor Hugo ou rien. Ensuite, j’ai pratiqué d’autres métiers. Mais j’adore le journalisme. Ce métier qu’on exerce à 200 % correspond à ma curiosité naturelle. Mon premier métier a été d’être journaliste littéraire. C’était à Paris Normandie. J’ai rencontré tous les grands auteurs de l’époque, d’Aragon à Norman Mailer. Mais je veille aussi à toujours écrire. Je travaille en ce moment à un nouveau roman. J’aime mélanger les genres dans mes livres : souvenirs, roman pur, textes autobiographiques, théâtre, roman policier, roman historique. Comme Michel Déon, je pense que le roman est un genre supérieur car il allie tous les autres. Il permet une liberté totale. »

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2. Tomvb dit le 05/12/2012, 12:53

Un parrain dont je ne voudrais pas. Sur le fond d'abord, j'apprécie très peu ses interventions sur les plateaux et ses prises de position, mais c'est évidemment totalement subjectif, lié à mes convictions. Et sur la forme, il avait été accusé (sans que ce soit allé plus loin il me semble) d'avoir manipulé l'attribution du Renaudot il y a quelques années. Alors on se demande si le choix est judicieux, quelles que soient nos convictions... Tempérons : il bénéficie de la présomption d'innocence, et l'accusateur était le grand perdant. Mais...

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1. pasyaka dit le 05/12/2012, 10:02

Ne donnons plus de légitimité à ce chein de garde!!!

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