Travailler moins pour travailler mieux

L’ancien ministre des Pouvoirs locaux insiste : cette politique sociale sera entièrement financée par la ville, sans intervention ni subside. Elle vise à faire de Thuin un laboratoire, voire un modèle qui pourra en inspirer d’autres. Le test sera soumis à évaluation. « S’il n’apporte pas les améliorations que nous en attendons, l’expérience ne sera pas reconduite. » L’objectif, c’est de travailler moins pour travailler mieux. Et c’est possible selon Paul Furlan. « Nous nous sommes appuyés pour cela sur les lois de Parkinson, du nom de ce chercheur britannique en sciences du travail qui a observé le fonctionnement de l’administration anglaise. » En gros, il a fait apparaître que le travailleur s’adaptait aux durées de travail qui lui étaient imposées. Que la productivité avait tout à gagner d’une réduction du temps de travail, comme c’est le cas en Suisse, en Allemagne ou aux Pays-Bas où les semaines sont respectivement de 34 h, 34 h 30 et 30 h. Vous avez dit plus efficace ? En attendant, le cadeau vient au début d’une année électorale : de bon augure pour le PS qui a porté le projet.

 
 
 
 
 
 

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