JO 2018: «Ne blâmez pas Marjolein Decroix», déclare Sam Maes malgré la procédure en justice

SPORTS WINTER OLYMPIC GAMES WEDNESDAY

Maes participe à deux épreuves aux Jeux d’hiver en Corée du Sud : le slalom géant (dimanche 18 février) et le slalom (jeudi 22 février). «  Jusqu’à cette saison, j’avais une préférence pour le slalom géant. J’y ai aussi mieux performé  », a-t-il expliqué. «  Mais cette année, j’ai fait un progrès énorme en slalom. J’arrive maintenant au même niveau dans les deux disciplines et j’aime autant l’un que l’autre. »

À l’âge de trois ans, Maes et sa famille se sont installés en Autriche. Il y a immédiatement bâti sa vie. Maes a obtenu cette année son diplôme de l’école de sport de haut niveau et a commencé ses études d’ingénieur à Salzbourg. «  La combinaison avec ma vie d’athlète de haut niveau n’est pas évidente, mais je veux quand même avoir quelque chose en main. Une blessure est vite arrivée  », a souligné Maes, qui, en tant qu’athlète de haut niveau, est soutenu par le COIB dans le cadre du projet Be Gold. «  Le ski est mon activité à plein-temps. Après m’être levé le matin, je suis sur les pistes de ski. Puis un entraînement physique m’attend et je prépare mes skis pour le lendemain. Ensuite, il est rapidement 20 heures et pratiquement l’heure d’aller dormir. »

Outre Sam Maes, la Belgique présente avec Kai Alaerts, Kim Vanreusel et Marjolein Decroix trois autres skieurs alpins aux Jeux. Decroix n’a été ajoutée à l’équipe qu’au dernier moment, malgré son recours en justice, sans succès, pour réclamer le ticket rétribué à Sam Maes. «  Nous n’en avons plus discuté  », a dit Maes. «  C’était le droit de Marjorie de faire ce qu’elle a fait. Je ne la blâme pour rien. Pour moi, donc, elle n’est pas une pire personne maintenant. On est toujours amis et on se parle normalement. Si Marjolein avait eu raison, je l’aurais accepté. Je n’ai que 19 ans, je ne m’attendais pas à pouvoir participer à ces Jeux.  »