Gial: le salaire de l’ancien directeur pose aussi question

Le ministre fédéral des Finances Johan Van Overtveldt a demandé une enquête fiscale au sujet de l’ASBL Gial © Photo News
Le ministre fédéral des Finances Johan Van Overtveldt a demandé une enquête fiscale au sujet de l’ASBL Gial © Photo News

Selon la RTBF, l’ingénieur informatique Michel Leroy n’était pas le seul à profiter d’un salaire avantageux au sein de l’association bruxelloise. Jean-Marc Goeders, le directeur général de Gial entre 2008 et 2015, s’est également taillé la part du lion. Il aurait perçu, en tant qu’indépendant, une rémunération de 1.250 euros par jour presté.

Si la somme interpelle, le statut n’est pas moins étonnant : un directeur général d’ASBL sous contrat d’indépendant, cela pose la question de la légalité.

Deux avis juridiques ont été remis sur la situation de Michel Leroy, le consultant à l’origine du scandale. Ils détermineront si son contrat (d’indépendant, touchant 1.000 € par jour) était légal ou non. Le fisc a annoncé qu’une enquête serait ouverte sur l’ensemble de l’ASBL « pour en avoir une image plus détaillée ».

 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous