Le divorce Nethys-Resa va faire perdre 20 millions à Liège, selon son bourgmestre

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Conseil communal de Liège, lundi soir. Question sur le potentiel rapprochement entre Ores et Resa, les deux principaux gestionnaires de réseau de distribution de gaz et d’électricité en Wallonie. Resa, c’est le bébé des communes et de la Province de Liège, vache à lait de Nethys, elle-même logée dans l’intercommunale Publifin. Mais «l’affaire», a poussé la commission d’enquête du parlement wallon à décréter que le monopole de Resa ne pouvait plus rester dans Nethys, qui gère d’autres activités concurrentielles.

Willy Demeyer, bourgmestre, répond par un chiffre. « La scission de Resa représente une perte de valeur pour Publifin de 200 millions d’euros. Nous en détenons près de 10 %, c’est donc une perte d’au moins 20 millions pour Liège », assure le socialiste. Il ajoute que la fin des synergies entre Resa et Nethys coûterait 30 millions par an au groupe Nethys. Demeyer tient ces chiffres « d’administrateurs de Publifin », mais ne fournit pas de note de calcul explicative. Il ajoute « défendre les intérêts de Liège. La scission Resa/Nethys est contraire à nos intérêts, car elle nous fera perdre de l’argent. Je dois m’y opposer ».

Un bourgmestre suivi par la cheffe de file libérale, Christine Defraigne, qui « ne veux pas que l’énergie coûte plus cher aux Liégeois, que Liège soit flouée, perde des dividendes, que l’activité économique disparaisse ».

> Pourquoi Liège se rebelle contre le parlement wallon? Une analyse à lire sur Le Soir+

 
 
 
 
 
 

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