Cris racistes: le FC Bruges n’est pas sanctionné pour vice de procédure

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La commission des litiges en appel de la fédération belge de football a déclaré les procédures pénales contre le Club Bruges pour les cris discriminatoires à l’adresse de Paul-José Mpoku (Standard) et Francis Nganga (Charleroi) irrecevables. La convocation du parquet ne répondait pas aux exigences formelles prescrites par les règlements fédéraux. Le Club Bruges a ensuite reçu une lettre de convocation, mais celle-ci était émise par le greffier de la commission des litiges en appel. Il n’y avait donc pas d’assignation signée par le parquet.

Le Club Bruges prend note de la décision. «  Cela ne change pas les efforts que le Club continuera à déployer dans le domaine de la prévention et de la répression  », affirme le représentant du club, qui travaille sur les poursuites individuelles.

Le leader du championnat échappe à une lourde amende et peut-être même à un match à huis clos partiel. Le fond de l’affaire, les cris discriminatoires lors des matches contre Charleroi et le Standard, n’a jamais été abordé puisque l’avocat Walter Van Steenbrugge a toujours plaidé en faveur de l’irrecevabilité des poursuites.

Mouscron, l’Antwerp et Lokeren ont également échappé vendredi devant la commission des litiges d’appel à toute sanction pour les chants discriminatoires grâce à la négligence du parquet.

La convocation du parquet de l’Union belge de football ne respectait pas les exigences formelles prescrites par les règlements fédéraux. La lettre de convocation a été envoyée, mais pas signée par le procureur.

Lokeren a comparu devant la commission pour les chants anti-Wallons lors du match à domicile contre le Standard (3 février). Les partisans ont également jeté des projectiles vers un assistant. Les Waeslandiens risquaient une amende de 2000 euros.

Courtrai et Mouscron risquaient une pénalité pour des incidents lors de leur duel du 23 janvier. L’Antwerp n’est pas sanctionné pour les chants discriminatoires à Charleroi (28 janvier).

 
 
 
 
 
 

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