Lifting pour 50 rues en 2013

Antonio Calarco
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L’échevinat des Travaux de la Ville de Liège a présenté le budget alloué à l’entretien des voiries en 2013. Ce sont 2.625.000 euros qui seront affectés à la réfection de 50 voiries. C’est le tout dernier volet du droit de tirage, dans le cadre du plan triennal 2010-2012, qui est sur le point d’entrer en scène.

« Dès la fin de l’hiver, une cinquantaine de voiries seront entretenues, explique Frédéric Jacquemin, le secrétaire du cabinet de Roland Léonard, échevin (PS) des Travaux à Liège. Il y aura d’autres travaux d’entretien sur base d’autres enveloppes ». Le secrétaire tient à bien planter le décor et précise qu’il n’y aura pas le moindre réaménagement de trottoir, « cela n’entre pas dans le cadre d’un droit de tirage ».

Une partie du Boulevard Kleyer (Cointe) fera l’objet d’un traitement de surface durant une à deux semaines. Pareil pour le boulevard Louis Hillier (Cointe) tout comme un tronçon de la rue François Lefebvre « qui représente un des axes principaux à Rocourt. La remise en état de cette rue est adjointe au projet de rénovation de la place Longrée, située juste en face de la maison communale ».

D’autres voiries, comme une partie du boulevard Hector Denis, subiront un raclage et la pose d’un nouveau revêtement. Soit une semaine à quinze jours de travaux. Une partie de la rue Grétry (Longdoz) fera l’objet d’un raclage et de la pose d’un nouveau revêtement. « Cette rue étroite, située à proximité de la Médiacité, est soumise à un charroi relativement lourd où des camions de livraison circulent tous les jours. Il s’agit donc d’un axe qui demande un entretien de qualité. Ça évitera aussi de devoir procéder à des travaux récurrents qui mettront un frein à la mobilité. »

Au rayon des axes routiers qui feront l’objet d’une réfection complète, il y aura, par exemple, la rue Paul Janson (Bressoux haut). « Ce type de travaux consiste à refaire les fondations de la voirie, après avoir enlevé le pavage. Ensuite, on coule le macadam. Le processus prend plusieurs semaines, en fonction de l’importance du tronçon concerné. »

Pour la majorité, il n’y a pas l’ombre d’un doute, « il s’agit de la concrétisation d’un plan qui répond aux attentes du citoyen. L’objectif étant de rendre les voiries pérennes et d’assurer une qualité d’accès aux routes, afin de les rendre saines et sécurisantes. Nous avons également tenu à viser une diversité de quartiers. »

Les autorités communales tiennent à utiliser cet argent issu tout droit du plan triennal 2010-2012, d’autant plus que « si les crédits n’étaient pas engagés avant la fin 2012, l’argent était tout simplement perdu ».