Ford B-Max : ce petit monospace remplace avantageusement la Fusion
Les constructeurs automobiles se creusent de plus en plus les méninges pour séduire la clientèle des minispaces, ces véhicules de gabarit réduit destinés aux familles. Ainsi, Citroën met l’accent sur la lumière dans son C3 Picasso, Opel propose les portes antagonistes sur la Meriva mais Ford va plus loin en chamboulant les codes habituels avec la B-Max. Basée sur la Fiesta, la nouveauté dispose en effet de portes arrière coulissantes mais, surtout de l'absence d'un montant "B".
De l'accessibilité à l'arrière
Ce montant B c'est le pilier central qui se trouve habituellement entre les portes. Grâce à cet espace libéré, on peut grimper ou descendre très facilement du véhicule dans un espace confiné sans afficher des aptitudes de contorsionniste.
Evidemment, se pose la question de la rigidité de l’ensemble et, plus encore, celle de la sécurité. Au volant, ce petit monovolume, qui est tout de même 11 cm plus long qu’une Fiesta, offre les mêmes qualités de stabilité que n’importe quel véhicule du même type.
Quant aux tests Euro N-CAP ils sont excellents. Il est vrai que les portes avant et arrière sont renforcées par l’utilisation d’un acier à très haute résistance.
Alors que la Fiesta est vendue dans le monde entier, la B-Max est uniquement destinée à notre continent et est montée en Roumanie.
Côté motorisations essence, elle est évidemment proposée avec le nouveau 1 litre 3 cylindres EcoBoost (100 ou 120 ch) mais aussi avec les 1.4 (90ch) et 1.6 (105ch) qui, dans ce cas, est couplé à la boîte automatique à 6 rapports. Bien sûr, on peut également équiper cette Ford du 1.6 TDCI (95ch) mais aussi – et c’est une première au niveau européen - du 1.5 TDCI (75ch) dérivé du bloc 1.6.
Sobriété et faibles rejets de CO2 ne sont pas les derniers arguments en faveur de la B-Max. Prix à partir de à 17.800 €.










