Mobilité durable: Bruxelles est loin du compte

©Dominique Duchesnes / Le Soir
©Dominique Duchesnes / Le Soir

L’analyse réalisée par quatre chercheurs de l’Institut Wuppertal (Allemagne) pour le compte de Greenpeace et portant sur treize grandes villes européennes met, une fois de plus, le doigt où ça fait mal.

Le rapport analyse cinq catégories d’indicateurs : la performance des transports publics, la mobilité active, la sécurité routière, la qualité de l’air et la gestion publique de la mobilité.

Premiers de la classe : Copenhague, Amsterdam, Oslo, Zurich et Vienne. Des villes qui ont mis le paquet sur les modes actifs (vélo, marche) mais aussi sur le transport public.

Huitième sur treize

Au final, Bruxelles se classe huitième sur treize. Un classement pas trop catastrophique, serait-on tenté de dire. Mais hormis la qualité de l’air, la capitale belge se classe dans les cinq derniers pour toutes les autres catégories : 9e en mobilité active (vélo et marche), 10e en sécurité routière, 11e en transport public et en gestion de la mobilité.

Un tel classement plomberait le moral de certains responsables politiques, mais pas celui du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet (SP.A) : «  Les conclusions de ce rapport sont exactes, évidemment. J’y vois un encouragement à la politique que j’essaie de mener : faire de Bruxelles une ville pour les gens plutôt que pour les voitures.  »

Bruxelles fait pâle figure en Europe: notre analyse sur Le Soir+

 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Cinq réacteurs (sur sept) sont actuellement à l’arrêt en Belgique.

    Aura-t-on assez d’électricité cet hiver?

  2. @EPA

    Ligue des champions: Cristiano Ronaldo, un rouge et des larmes

  3. Alexandre Benalla (à l’avant-plan) est resté serein durant toute son audition devant la commission parlementaire d’enquête du Sénat.

    Benalla: «Je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron!»

Chroniques
  • La lutte finale des socialistes flamands?

    Par Ivan De Vadder

    À Anvers une campagne électorale acrimonieuse est en train de se développer. Le président du parti socialiste anversois, Tom Meeuws, est accusé de détournement de fonds ; une liste de cartel entre les écologistes et les socialistes a vu le jour, avant de se dissoudre après seulement quelques mois ; le bourgmestre Bart De Wever soupçonne des conseillers communaux d’avoir des liens avec la mafia de la drogue ; après quoi un candidat du CD&V se fait arrêter en France avec trois kilos d’héroïne dans son véhicule ; Kris Peeters, la tête de liste du CD&V, qui vient de déménager de la petite commune de Puurs pour engager le combat à Anvers, est surnommé «  le locataire  » par le bourgmestre. «  Évidemment, explique De Wever, il est le seul des 250.000 locataires à Anvers à avoir une villa avec jardin à environ 20 kilomètres de la ville pour se reposer pendant le week-end.  » Difficile à croire, mais le CD&V et la N-VA font tous les deux parties de la majorité à Anvers avec l’...

    Lire la suite