Charles Michel défend Theo Francken: «A aucun moment on ne m’a fait de remarque le concernant lors des réunions européennes»

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Le Premier ministre Charles Michel est en visite à Berlin, où il s’est entretenu avec Angela Merkel, notamment sur le sujet des migrations. Interviewé ce jeudi matin sur Bel RTL, Charles Michel a admis que la politique migratoire européenne était encore chaotique. «  Elle ne réussit pas à résoudre le sujet, et les citoyens n’arrivent pas à avoir une vision claire des plans qui sont mis en place. Nous voulons soutenir les efforts pour dégager des solutions efficaces, qui permettent de respecter nos valeurs européennes, tout en sécurisant et en contrôlant les frontières européennes  », a déclaré le Premier ministre.

Le Premier ministre a réaffirmé sa ligne politique. «  Je reste sur la même ligne. Nous avons un devoir d’humanité pour ceux qui sont persécutés et peuvent être reconnus comme réfugiés. Mais s’agissant des migrants économiques, nous ne pouvons pas considérer que nous pouvons accueillir tous ceux venus d’Afrique pour des raisons économiques  ». « Quand on vient chez nous et qu’on est accueilli de manière légale et régulière, on doit s’intégrer, notamment par un emploi  », a ajouté le Premier ministre.

Aquarius : démonstration de l’interprétation chaotique des règles européennes

Pour Charles Michel, le cas de l’Aquarius est «  la démonstration de l’interprétation chaotique des règles européennes  ». «  On doit avoir plus de partenariats avec les pays africains, ou on ne parviendra pas à gérer la situation  ».

Charles Michel défend son secrétaire d’Etat

«  J’ai l’habitude que la gauche et l’extrême gauche soient dans le déni et l’accusation, sans aucune proposition  », a déclaré le Premier ministre au micro de Bel RTL. A ceux qui pointent du doigt Theo Francken, Charles Michel répond qu’il ne lui a jamais posé problème sur la scène européenne. «  A aucun moment, dans les très nombreuses réunions européennes, une remarque m’a été faite sur un membre du gouvernement, concernant les questions d’immigration  », a-t-il martelé.

«  Je n’ai pas entendu une seule proposition venant des partis de gauche  », a ajouté le Premier ministre. « Ils sont pour une régularisation massive, qui encourage les passeurs à renforcer leur business mortel. »

 
 
 
 
 
 

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