Un avion de Brussels Airlines fait demi-tour après avoir heurté un oiseau

© Pierre-Yves Thienpont - Le Soir
© Pierre-Yves Thienpont - Le Soir

Un avion de Brussels Arilines a été contraint de faire demi-tour samedi peu après son décollage de Brussels Airport, a-t-on appris auprès d’un porte-parole de la compagnie aérienne. Un moteur de l’appareil a été endommagé par une collision avec un oiseau (’bird strike’).

Après l’incident, l’avion a procédé à quelques petits tours autour d’Anvers car il était trop lourd pour se poser. L’atterrissage à Bruxelles s’est ensuite déroulé sans encombre. D’après le porte-parole, il arrive «régulièrement» que des collisions avec des oiseaux se produisent.

L’appareil, qui avait pour destination Las Palmas (Espagne), transportait 147 passagers. Ces derniers ne pourront pas rejoindre les îles Canaries ce samedi, mais bien dimanche.

 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La ministre refuse, pour l’instant, d’évoquer la «
solution ultime d’un délestage
».

    Chez Marghem, la meilleure défense, c’est l’attaque

  2. Marie-Christine Marghem.

    Pénurie d’électricité: pourquoi la ministre Marghem n’a rien vu venir

  3. Chez André Kettel, l’essentiel des 400 porcs est confiné. Seuls quelques truies et porcelets ont encore le droit de vivre à l’extérieur. En attendant l’abattage.

    Peste porcine: le secteur agricole encaisse mal la décision d’abattre 4.000 porcs «sains»

Chroniques
  • L’intervention en Libye, la pire erreur de ce début de siècle

    Et ça continue.

    Contrôlée par l’opposition anti-Macron la commission d’enquête sénatoriale tire, aussi longtemps qu’il est possible, la pelote de l’affaire Benalla. C’est de bonne guerre.

    Démocratiquement c’est, en outre, un progrès car jamais, jusqu’à présent, une opposition n’avait obtenu si rapidement la mise sur pied d’une commission parlementaire susceptible d’enquêter sur les turpitudes supposées du pouvoir.

    On est cependant en droit de s’interroger : depuis deux mois, donc, le Landerneau médiatico-politique résonne de l’écho considérable, disproportionné, donné à ce dysfonctionnement, hautement condamnable, mais que Jacques Chirac aurait qualifiée « d’affaire de cornecul ».

    Une lenteur interpellante

    ...

    Lire la suite