La Stib testera un véhicule autonome à Bruxelles l’été prochain

Le projet se fait en partenariat avec la RATP à Paris.
Le projet se fait en partenariat avec la RATP à Paris. - RATP.

Après l’inauguration ce mardi par la commune de Han-sur-Lesse de la première navette autonome circulant sur la voie publique, la société des transports intercommunaux de Bruxelles (Stib) prépare ainsi activement son premier essai, qui devrait voir un véhicule de transport public autonome arpenter les rues de la capitale à l’été 2019. « Nous travaillons sur ce projet depuis février de cette année, a indiqué au Soir Philippe Vandewauwer, manager Etudes et projets stratégiques au sein du département Stratégie et Innovation de la société régionale. Nous avons un partenariat avec la RATP (l’équivalent parisien de la Stib, NDLR.) qui a déjà réalisé quatre tests de difficulté croissante. » La Stib entend fonctionner avec un processus similaire.

Dans les faits, la Stib a passé un appel d’offres pour la location de deux navettes autonomes de 6 à 10 passagers. Elles devraient donc circuler sans chauffeur, mais un agent sera présent à bord pour assurer la sécurité et répondre aux questions des usagers. Le lieu de ce premier essai n’est pas encore choisi.

Le coût annuel d’un tel programme de tests entre 500.000 et un million d’euros.

>>> Plus d’informations sur Le Soir +

 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La ministre refuse, pour l’instant, d’évoquer la «
solution ultime d’un délestage
».

    Chez Marghem, la meilleure défense, c’est l’attaque

  2. Marie-Christine Marghem.

    Pénurie d’électricité: pourquoi la ministre Marghem n’a rien vu venir

  3. Chez André Kettel, l’essentiel des 400 porcs est confiné. Seuls quelques truies et porcelets ont encore le droit de vivre à l’extérieur. En attendant l’abattage.

    Peste porcine: le secteur agricole encaisse mal la décision d’abattre 4.000 porcs «sains»

Chroniques
  • L’intervention en Libye, la pire erreur de ce début de siècle

    Et ça continue.

    Contrôlée par l’opposition anti-Macron la commission d’enquête sénatoriale tire, aussi longtemps qu’il est possible, la pelote de l’affaire Benalla. C’est de bonne guerre.

    Démocratiquement c’est, en outre, un progrès car jamais, jusqu’à présent, une opposition n’avait obtenu si rapidement la mise sur pied d’une commission parlementaire susceptible d’enquêter sur les turpitudes supposées du pouvoir.

    On est cependant en droit de s’interroger : depuis deux mois, donc, le Landerneau médiatico-politique résonne de l’écho considérable, disproportionné, donné à ce dysfonctionnement, hautement condamnable, mais que Jacques Chirac aurait qualifiée « d’affaire de cornecul ».

    Une lenteur interpellante

    ...

    Lire la suite