«Schild & Vrienden»: Nick Peeters, candidat N-VA à Lubbeek, se retire de la liste de Theo Francken

©Belga
©Belga

Nick Peeters, membre de « Schild & Vrienden » et candidat sur la liste N-VA à Lubbeek, s’est retiré de celle-ci, a annoncé mercredi soir Theo Francken, tête de liste dans cette commune, via Twitter.

Le 6 septembre dernier Nick Peeters avait reconnu faire partie des membres de « Schild & Vrienden » figurant sur des listes N-VA en vue du 14 octobre.

Candidat sur la liste N-VA à Lubbeek, tirée par M. Francken, il avait également reconnu qu’il «avait des liens» avec l’organisation jusqu’à l’année passée. Mais, depuis lors, son «engagement a fortement diminué», avait-il précisé.

L’homme de 21 ans avait notamment pris part à la sécurité d’une conférence tenue par M. Francken. Il a dit n’avoir jamais remarqué les commentaires racistes et sexistes qui ont circulé dans des groupes internes fermés de l’organisation dont il ne faisait pas partie.

 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La ministre refuse, pour l’instant, d’évoquer la «
solution ultime d’un délestage
».

    Chez Marghem, la meilleure défense, c’est l’attaque

  2. Marie-Christine Marghem.

    Pénurie d’électricité: pourquoi la ministre Marghem n’a rien vu venir

  3. Chez André Kettel, l’essentiel des 400 porcs est confiné. Seuls quelques truies et porcelets ont encore le droit de vivre à l’extérieur. En attendant l’abattage.

    Peste porcine: le secteur agricole encaisse mal la décision d’abattre 4.000 porcs «sains»

Chroniques
  • L’intervention en Libye, la pire erreur de ce début de siècle

    Et ça continue.

    Contrôlée par l’opposition anti-Macron la commission d’enquête sénatoriale tire, aussi longtemps qu’il est possible, la pelote de l’affaire Benalla. C’est de bonne guerre.

    Démocratiquement c’est, en outre, un progrès car jamais, jusqu’à présent, une opposition n’avait obtenu si rapidement la mise sur pied d’une commission parlementaire susceptible d’enquêter sur les turpitudes supposées du pouvoir.

    On est cependant en droit de s’interroger : depuis deux mois, donc, le Landerneau médiatico-politique résonne de l’écho considérable, disproportionné, donné à ce dysfonctionnement, hautement condamnable, mais que Jacques Chirac aurait qualifiée « d’affaire de cornecul ».

    Une lenteur interpellante

    ...

    Lire la suite