Didier Reynders: «J’appelle tous les électeurs francophones à voter pour des candidats francophones»

©Bruno D’Alimonte/ Le Soir.
©Bruno D’Alimonte/ Le Soir.

Le ministre des Affaires étrangères s’est exprimé ce matin sur La Première au sujet des élections communales, qui auront lieu dans un mois. «  On va se rendre compte des réalités. Voir s’il est possible de faire des accords sur le plan local par-delà les grandes déclarations  », a-t-il déclaré.

La N-VA à Bruxelles ? Le ministre invite les francophones à voter pour des listes francophones. «  Je vais tout faire pour que ça ne se fasse pas par les voix francophones, je veux qu’elles se concentrent sur le MR, et que nous soyons la première formation politique à Bruxelles. ». «  J’appelle tous les électeurs francophones à voter pour des candidats et des candidates francophones  », a-t-il répété.

«  Au fédéral c’est possible avec la N-VA, on a mis le communautaire de côté, on arrive à gérer les choses au moins aussi bien que ce qu’on a essayé de faire avec d’autres  », a-t-il ajouté.

 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La ministre refuse, pour l’instant, d’évoquer la «
solution ultime d’un délestage
».

    Chez Marghem, la meilleure défense, c’est l’attaque

  2. Marie-Christine Marghem.

    Pénurie d’électricité: pourquoi la ministre Marghem n’a rien vu venir

  3. Chez André Kettel, l’essentiel des 400 porcs est confiné. Seuls quelques truies et porcelets ont encore le droit de vivre à l’extérieur. En attendant l’abattage.

    Peste porcine: le secteur agricole encaisse mal la décision d’abattre 4.000 porcs «sains»

Chroniques
  • L’intervention en Libye, la pire erreur de ce début de siècle

    Et ça continue.

    Contrôlée par l’opposition anti-Macron la commission d’enquête sénatoriale tire, aussi longtemps qu’il est possible, la pelote de l’affaire Benalla. C’est de bonne guerre.

    Démocratiquement c’est, en outre, un progrès car jamais, jusqu’à présent, une opposition n’avait obtenu si rapidement la mise sur pied d’une commission parlementaire susceptible d’enquêter sur les turpitudes supposées du pouvoir.

    On est cependant en droit de s’interroger : depuis deux mois, donc, le Landerneau médiatico-politique résonne de l’écho considérable, disproportionné, donné à ce dysfonctionnement, hautement condamnable, mais que Jacques Chirac aurait qualifiée « d’affaire de cornecul ».

    Une lenteur interpellante

    ...

    Lire la suite