Météo: un temps estival et de la chaleur attendus la semaine prochaine

Edition numérique des abonnés

Des nuages cumuliformes se développeront vendredi après-midi et pourront être porteurs localement d’une faible averse, selon les prévisions de l’Institut royal météorologique (IRM). Le thermomètre affichera 16 ou 17º sur les hauteurs de l’Ardenne et 18 à 20º ailleurs. Le vent soufflera modérément de secteur ouest.

Quelques averses localisées pourront encore toucher l’ouest du pays vendredi soir et pendant la nuit. Le reste du pays profitera d’un temps sec, partagé entre larges éclaircies et quelques champs nuageux. Les minima oscilleront entre 6 et 12º.

Les prévisions météo région par région

Le soleil accueillera les lève-tôt samedi matin. Ceux qui choisiront la grasse matinée devraient se réveiller sous les nuages. Quelques faibles averses seront possibles localement. Les températures seront comprises entre 16º en Hautes-Fagnes et 21º en Campine.

Une journée assez ensoleillée clôturera le week-end, dimanche, avec un thermomètre grimpant jusqu’à 23º. Un temps agréable d’arrière-saison est attendu la semaine prochaine. Mardi, il pourrait même faire jusqu’à 30º.

 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La ministre refuse, pour l’instant, d’évoquer la «
solution ultime d’un délestage
».

    Chez Marghem, la meilleure défense, c’est l’attaque

  2. Marie-Christine Marghem.

    Pénurie d’électricité: pourquoi la ministre Marghem n’a rien vu venir

  3. Chez André Kettel, l’essentiel des 400 porcs est confiné. Seuls quelques truies et porcelets ont encore le droit de vivre à l’extérieur. En attendant l’abattage.

    Peste porcine: le secteur agricole encaisse mal la décision d’abattre 4.000 porcs «sains»

Chroniques
  • L’intervention en Libye, la pire erreur de ce début de siècle

    Et ça continue.

    Contrôlée par l’opposition anti-Macron la commission d’enquête sénatoriale tire, aussi longtemps qu’il est possible, la pelote de l’affaire Benalla. C’est de bonne guerre.

    Démocratiquement c’est, en outre, un progrès car jamais, jusqu’à présent, une opposition n’avait obtenu si rapidement la mise sur pied d’une commission parlementaire susceptible d’enquêter sur les turpitudes supposées du pouvoir.

    On est cependant en droit de s’interroger : depuis deux mois, donc, le Landerneau médiatico-politique résonne de l’écho considérable, disproportionné, donné à ce dysfonctionnement, hautement condamnable, mais que Jacques Chirac aurait qualifiée « d’affaire de cornecul ».

    Une lenteur interpellante

    ...

    Lire la suite