Flandre: des milliers de décès prématurés dus à l’air pollué

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L’Agence flamande de l’environnement (Vlaamse Milieumaatschappij) indique que chaque année, des milliers de Flamands décèdent prématurément à cause de l’émission de particules fines et autres substances nocives, rapporte De Morgen vendredi. Un point positif tout de même : la qualité de l’air s’améliore.

Selon le rapport annuel sur la qualité de l’air de la Vlaamse Milieumaatschapppij (VMM), publié vendredi en ligne, la Flandre atteint les objectifs européens en matière de qualité de l’air, à l’exception des émissions de dioxyde d’azote (NO2), d’ozone et de la présence de métaux lourds. Pour ces trois substances, les chercheurs mesurent des valeurs encore trop élevées.

Si l’on prend en compte les normes plus strictes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les particules fines et le dioxyde de soufre posent également problème.

Cette pollution impacte la santé. La VMM a calculé le nombre de décès prématurés chaque année en Flandre à cause des particules fines (4.100), de l’ozone (100) et du dioxyde d’azote (de 1.800 à 3.600 selon le seuil utilisé). Les décès causés par plusieurs polluants, par exemple les particules fines et le dioxyde d’azote, sont répertoriés dans chaque catégorie.

La ministre flamande de l’Environnement, Joke Schauvliege (CD&V), nuance ces données. «  La qualité de l’air s’améliore, depuis ces quinze à vingt dernières années. Le chemin est toutefois encore long  », admet-elle.

 
 
 
 
 
 

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