Rallye de Turquie: Neuville en tête pour 3 dixièmes!

Capture Twitter @HMSGOfficial
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Avec la confiance en lui qu’il dégage en permanence, Thierry Neuville dira sans doute le contraire. Rares sont pourtant ceux qui auraient parié sur le fait de voir le Belge achever en tête la première étape du rallye de Turquie. C’est pourtant bien le cas ! Certes, une courte tête de 3 dixièmes de seconde à peine. Mais en tête quand même, devant Sébastien Ogier, et après avoir notamment signé deux meilleurs temps sur six. À la fin de la journée, le leader du championnat s’en voulait quand même un peu…

Neuville : « J’ai dû mettre la marche arrière »

«  J’ai raté un freinage dans le premier tiers de cette première spéciale, et j’ai dû mettre la marche arrière, ce qui a dû me faire perdre 6 ou 7 secondes  », disait Thierry Neuville. «  Sans cela, j’aurais pu achever cette étape avec une plus belle avance. En début d’après-midi, Sébastien m’avait repris un joli paquet de secondes, mais j’ai pu profiter des deux suivantes pour le maintenir en respect de justesse.  »

Le Saint-Vithois avait pu profiter d’une Hyundai i20 WRC visiblement taillée pour ce terrain très exigeant, comme en témoignaient encore les 2e et 5e places provisoires de ses équipiers Mikkelsen et Paddon. Mais il avait également pu bénéficier d’une toute première spéciale où son handicap d’ouvrir la route avait été compensé par le fait que tous les suivants avaient été gênés par une poussière très opaque.

Ogier : « Satanée poussière ! »

«  Je dirais que cela aura été le principal écueil de cette journée que j’estime bonne dans son ensemble  », constatait Sébastien Ogier, relégué à 3 dixièmes de seconde seulement de notre compatriote. Un retard bien moins conséquent que celui d’Ott Tanak (31 secondes), au volant d’une Toyota au comportement beaucoup trop erratique. «  Si vous pouvez me dire ce qu’il faut faire pour avancer plus vite avec cette voiture, dites-le moi !  », s’exclamait l’Estonien, qui affichait un visage encore plus fermé que d’habitude à la fin de cette première journée baignée de soleil, mais qui avait été notamment fatale à Evans et Ostberg (bris de suspension).

 
 
 
 
 
 

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