Incendie dans une solderie à Erquelinnes: des pompiers français appelés en renfort (vidéo)

Capture vidéo de RTL
Capture vidéo de RTL

Un violent incendie a ravagé une solderie d’Erquelinnes, vendredi après-midi. Vu l’ampleur du brasier, les pompiers de plusieurs casernes, ainsi que ceux de Jeumont (France), ont été requis. Les hommes du feu tentent de protéger les bâtiments voisins. On ne compte pas de blessé.

Vers 17h30, le feu a pris pour une raison indéterminée au sein de la solderie Mil’Idées, installée à l’angle de l’avenue Albert Ier et de la rue Sainte-Thérèse à Erquelinnes, indiquent les pompiers de la zone de secours Hainaut-Est. Les flammes se sont rapidement étendues à toute la surface du commerce d’une superficie de plus de 250 mètres carrés et disposant d’un étage.

Avertis des faits, les pompiers de la zone de secours Hainaut-Est ont envoyé les casernes de Beaumont, Thuin et Charleroi sur les lieux. Ils ont également fait appel aux renforts de leurs collègues français de Jeumont. Vers 18h30, les hommes du feu tentaient de maîtriser les flammes et d’empêcher leur propagation aux commerces voisins. La solderie, elle, a été complètement ravagée par l’incendie. Personne n’a toutefois été blessé.

 
 
 
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La ministre refuse, pour l’instant, d’évoquer la «
solution ultime d’un délestage
».

    Chez Marghem, la meilleure défense, c’est l’attaque

  2. Marie-Christine Marghem.

    Pénurie d’électricité: pourquoi la ministre Marghem n’a rien vu venir

  3. Chez André Kettel, l’essentiel des 400 porcs est confiné. Seuls quelques truies et porcelets ont encore le droit de vivre à l’extérieur. En attendant l’abattage.

    Peste porcine: le secteur agricole encaisse mal la décision d’abattre 4.000 porcs «sains»

Chroniques
  • L’intervention en Libye, la pire erreur de ce début de siècle

    Et ça continue.

    Contrôlée par l’opposition anti-Macron la commission d’enquête sénatoriale tire, aussi longtemps qu’il est possible, la pelote de l’affaire Benalla. C’est de bonne guerre.

    Démocratiquement c’est, en outre, un progrès car jamais, jusqu’à présent, une opposition n’avait obtenu si rapidement la mise sur pied d’une commission parlementaire susceptible d’enquêter sur les turpitudes supposées du pouvoir.

    On est cependant en droit de s’interroger : depuis deux mois, donc, le Landerneau médiatico-politique résonne de l’écho considérable, disproportionné, donné à ce dysfonctionnement, hautement condamnable, mais que Jacques Chirac aurait qualifiée « d’affaire de cornecul ».

    Une lenteur interpellante

    ...

    Lire la suite