NEST'up 2013 passe la seconde
Après une première saison réussie, l’accélérateur de start-up lance son édition Printemps 2013. Objectif : changer le monde. Un jury sélectionnera les six équipes qui passeront trois mois consécutifs dans «
Envisager de moderniser le take-away, de repenser la domotique ou de rafraîchir le marketing de la mode, c’est un début, mais ce n’est que le début. C’est même à ce point le début que beaucoup s’y arrêtent, découragés par la montagne d’obstacles à franchir, mal informés sur le mode d’emploi des révolutions ou simplement trop timides pour se donner le droit d’y croire. À tous ces apprentis-entrepreneurs qui caressent une idée avec un zeste d’ambition, les coaches de NEST-up envoient un signal fort à ne surtout pas manquer « postulez
Au coeur d’une Wallonie industrielle amère de ses succès passés dans les secteurs primaire et secondaire, il existe une école de la réussite tournée vers l’avenir, sur ce qu’il est encore à créer, à inventer ou à réinventer. Une école sans professeur ni tableau noir. Juste un espace ouvert de 300 mètres carrés qui sent bon le bouillon d’idées, le silicium chauffé, le café du soir et le manque de sommeil. Situé à l’Axisparc de Mont-Saint Guibert, cet espace, c’est le NEST (pour Nurturing Entrepreneurship, Startups and Talents, ndlr.).
Pendant douze semaines consécutives, les entrepreneurs y seront conseillés et aiguillés par une trentaine de coaches, d’experts et d’anciens participants coutumiers du risque, de la réussite, c’est certain, mais aussi de l’échec.
Pas question ici de donner ou de recevoir de leçon. Les coaches, présents au quotidien avec les entrepreneurs, posent les bonnes questions, transmettent humblement leur expérience et encouragent les participants à se découvrir. «
Concrètement, le programme se découpe en trois phases
Avec un budget de 200.000 euros, NEST’up est l’un des axes privilégiés du programme Creative Wallonia initié en 2010 par le Ministre wallon de l’Economie et des PME, Jean-Claude Marcourt. Il n’empêche, les candidatures sont ouvertes à tous, Wallons, Bruxellois, Flamands et même aux étrangers. Seule réserve pour ceux qui viennent de loin, il faudra s’équiper en sac de couchage et brosse à dents. Une raison parmi d’autres de considérer sérieusement le slogan préféré d’Olivier Verbeke, directeur du programme








