Caterpillar, Europe: le coup de sang d’Elio Di Rupo
A l’issue du conseil des ministres, le Premier ministre n’a pas mâché ses mots sur Caterpillar Gosselies : « Il y a là tous les paramètres de la « compétitivité » telle qu’on en parle dans certains milieux et certains cours d’économie et, malgré cela, l’on assiste à la situation que l’on connaît ! »
Interrogé à propos de Caterpillar à l’issue du conseil des ministres ce vendredi en début d’après-midi, Elio Di Rupo lance : « C’est la Rolls Royce des entreprises, avec un personnel hautement qualifié, beaucoup de flexibilité, des formations très développées, beaucoup d’innovation, de recherche scientifique… Je veux dire : il y a là tous les paramètres de la « compétitivité » telle qu’on en parle dans certains milieux et certains cours d’économie et, malgré cela, l’on assiste à la situation que l’on connaît ! »
Le Premier ministre interpelle à son tour l’Europe, qui, explique-t-il en substance, exige le respect d’une série de critères, budgétaires notamment, « mais alors, qui doit être active dans d’autres domaines », comme le domaine industriel. Elio Di Rupo lance là encore : « Sinon, que veut-on alors ? Que les salaires chez nous soient égaux à 1 ou 2 euros, comme en Chine ? Veut-on défaire la société que nous avons bâtie après la Seconde guerre mondiale ? »
Hier, le Premier ministre avait déjà insisté sur la nécessité pour l’Europe de développer une politique industrielle et demandé à rencontrer le président de la Commission européenne à ce sujet. « Je pense qu’il est temps, pour certains décideurs, de se réveiller. Je pense qu’il faut un sursaut de compréhension, un sursaut de dignité, au-delà des chiffres », avait alors déclaré Elio Di Rupo.
Vos réactions
Voir toutes les réactions En temps que socialiste EDR devrait savoir que Karl Marx a déjà fait l' analyse du système capitaliste et son déclin .... Mais comme il est grand défenseur de du roi et de la Belgique de papa, probablement il n'a aucun problème avec ce bon vieux marché libre, qui n'est que dans notre avantage si de sérieuse corrections sont faites: protectionisme et néo-colonialisme p.e.
En temps que socialiste EDR devrait savoir que Karl Marx a déjà fait l' analyse du système capitaliste et son déclin .... Mais comme il est grand défenseur de du roi et de la Belgique de papa, probablement il n'a aucun problème avec ce bon vieux marché libre, qui n'est que dans notre avantage si de sérieuse corrections sont faites: protectionisme et néo-colonialisme p.e.
En temps que socialiste EDR devrait savoir que Karl Marx a déjà fait l' analyse du système capitaliste et son déclin .... Mais comme il est grand défenseur de du roi et de la Belgique de papa, probablement il n'a aucun problème avec ce bon vieux marché libre, qui n'est que dans notre avantage si de sérieuse corrections sont faites: protectionisme et néo-colonialisme p.e.
Triste mentalité d'essayer de faire porter le chapeau à l'Europe. Mais bon, qu'attendre d'un politicien wallon qui n'a jamais pris la responsabilité. Nos salariérs coûtent trop cher! Et la raison principale est trop d'impôts et non le salaire net. L'état consomme trop!







EUROPE et PME La Belgique , aussi bien en Flandre qu'en Wallonie, n'arrête pas de perdre des milliers d'emplois qui sont liés à la présence de multinationales dans notre pays. Ford, Opel, Volvo, Renaut, VW, BASF, Caterpillar, ArcelorMittal, etc... Tous les politiciens , tant de gauche que de droite, disent tous qu'il FAUT AIDER les PME. Et en réalité , AUCUN n'a une attitude cohérente. A commencer par les ponctions au niveau fiscal qui se sont élevées en 2012 à 54 % des bénéfices réalisés par ces entreprises BELGES. ALORS qu'en prendra t-on réellement conscience que ce sont les PME qui créent de la valeur et des emplois; Mais évidemment, les syndicats ne sont pas très chauds puisque souvent ils n'y ont rien à dire. mais on peut toujours rêver!!!!