Le grand écart des taux de réussiste
la nouvelle épreuve de « fi n de premier quadrimestre » pose un verdict plus que mitigé : 48 % des étudiants en Communauté française ont déjà échoué à ce stade de leur première année de médecine.
Parus début février, les résultats des étudiants de première année de baccalauréat en médecine affi chent des diff érences de réussite interpellantes. Organisée dans le cadre de la réforme des études de médecine, la nouvelle épreuve de « fi n de premier quadrimestre » pose un verdict plus que mitigé : 48 % des étudiants en Communauté française ont déjà échoué à ce stade de leur première année de médecine. Pour rappel, depuis ce mois de janvier, les étudiants doivent obligatoirement passer un examen pour être acceptés au second quadrimestre. Pour les autres, un étalement ou une réorientation reste possible.
Avec le plus haut taux de réussite, on retrouve la faculté de Namur (52%). Un bilan positif qui est le fruit des eff orts réalisés par les autorités académiques. « Étant donné le grand nombre d’étudiants, nous ne pouvions pas tous assister aux cours dans l’amphithéâtre mais les conditions de retranscription des cours dans un local proche du l’auditoire principal étaient très bonnes et très proches des conditions du cours réel », explique Margaux, étudiante en médecine aux FUNDP.
L’ULG se place en deuxième position, avec 36,6% d’étudiants qui pourront poursuivre leur deuxième quadrimestre. L’UMons arrive juste derrière avec 34,9% de taux de réussite. En queue de peloton, on retrouve l’ULB (19,1%) et l’UCL (17,6%). Des résultats qui ne surprennent pas vraiment le doyen de la faculté de médecine de l’UCL. « Nos résultats de janvier sont un peu décevants mais ils n’ont jamais été très brillants à cette période de l’année. C’est bien meilleur à la session de juin ».
Plus que de grandes diff érences dans la formation disponible, nos facultés de médecine semblent donc se distinguer davantage par leur ambiance, leur cadre, leur état d’esprit ainsi que leurs conditions d’étude. Une dimension subjective et aff ective mais néanmoins concrète qu’il convient de prendre en compte pour parvenir à trouver l’université qui conviendra le mieux à la personnalité de chaque futur étudiant.







