Investir dans la «brique papier»: liquidité renforcée et risque limité
Quand on parle de « brique papier », par opposition à l’investissement classique dans des maisons ou des appartements, on pointe essentiellement deux types de placements : les certificats immobiliers et les sicafis.
Les certificats immobiliers existent depuis plus de 40 ans déjà. Ce produit d’investissement hybride participe clairement au financement et à la plus (ou moins)-value d’un immeuble ou d’un complexe dédié. Ses désavantages sont le manque de diversification des risques et l’absence de liquidité du titre. Si certains certificats – notamment ciblés sur des centres commerciaux – continuent à performer correctement, on en a vu d’autres dont l’actif était moins bien localisé (avenue Marcel Thiry ou rue Colonel Bourg, par exemple) fondre comme neige au soleil sans sortie honorable possible pour l’actionnaire.
Parallèlement, depuis vingt ans, on a vu un autre type de brique papier monter en force sur tous les segments du marché immobilier, à commencer par le secteur du bureau : les sicafis. Certaines ont progressivement diversifié leurs actifs ; d’autres se sont spécialisées dans un seul type de bien. C’est le cas de Home Invest Belgium, mise sur le marché boursier en 1999 et pure player en résidentiel.
Selon Xavier Mertens, son CEO, l’avantage majeur de ce genre de placement ouvert à tous est triple. D’une part, le porteur d’actions dispose de beaucoup de liquidité, contrairement au porteur de certificat ou au propriétaire d’un immeuble, et peut à tout moment mobiliser sa mise en tout ou en partie ; d’autre part, le nombre des actifs en portefeuille offre une grande répartition des risques, bien davantage qu’un immeuble précis ; enfin l’investisseur n’a aucun tracas de gestion des murs : le gestionnaire de la sicafi s’en charge.
Rappelons encore que le return de titres en Bourse comporte deux composantes : le dividende et la plus-value de l’action. Même si, depuis 2008, le marché résidentiel n’affiche plus de hausses significatives, l’action Home Invest, pour ne citer qu’elle, affiche depuis sa création un rendement moyen supérieur à 11 % par an. « Nos actionnaires bénéficient en outre d’un intéressant système de défiscalisation qui vise à stimuler le marché du logement : le précompte mobilier sur le dividende est limité à 15 % depuis janvier 2013 », ajoute Xavier Mertens, qui vient de passer une année difficile : l’Etat fédéral, après avoir exonéré d’impôt le dividende des sicafis résidentielles durant près de 20 ans, envisageait de les taxer à hauteur de 20 à 25 %. Heureusement, le nouveau régime fiscal fixe finalement le précompte sur le dividende à 15 % pour les sicafis résidentielles, alors qu’il reste à 25 % pour les autres sicafis.









Investir.... Ã moyen et long terme:la brique papier? OUI!,les banquiers ne proposent guère ce type de placement à leurs clients:ces briques leur font de l'ombre!,rendement moyen:4à5% le coupon(80% des bénéfices distribués)et,plus value sur titre,le plus souvent,ce jour la sicafi Retail Estate(une des meilleures) prenait,encore,2 euros,à plus de 58(27,5 euros en 2004),et,il y a du choix:une trentaine avec les certificats immobillié:propriétaire sans les....emmerdes!