Après un tour du monde, il rejoint l’agence familiale
Fils de Michel De Bisscop, fondateur de l’agence Immos Bis à Knokke, le moins que l’on puisse dire c’est que Grégory De Bisscop a baigné dans le milieu de l’immo dès son plus jeune âge. D’autant plus que sa mère, Véronique, a rejoint l’agence assez rapidement.
Fils de Michel De Bisscop, fondateur de l’agence Immos Bis à Knokke, le moins que l’on puisse dire c’est que Grégory De Bisscop a baigné dans le milieu de l’immo dès son plus jeune âge. D’autant plus que sa mère, Véronique, a rejoint l’agence assez rapidement.
« Pour mon père, il n’y avait pas de différence entre le bureau et la maison, raconte-t-il. Les gens qu’on fréquentait étaient des clients de l’agence. Et puis Knokke est une sorte de berceau de l’immobilier, avec énormément de secondes résidences. Il y avait beaucoup de chance pour que mon frère Axel et moi nous retrouvions dans ce business. »
Lorsqu’il était encore étudiant, Grégory De Bisscop accomplissait déjà des petits jobs de vacances dans des agences immobilières sur la côte belge et en effet, aujourd’hui, les deux frères font partie intégrante d’Immo Bis.
Grégory, lui, a pris en charge la gestion du département vente. Mais, il l’assure : « Mes parents ne m’ont jamais poussé à aller dans cette direction. » D’ailleurs, avant d’intégrer l’agence familiale, Grégory De Bisscop a suivi ses propres envies…
Une fois son Master en sciences économiques en poche, il se lance, avec son frère, dans un tour du monde, sac au dos. Ils traversent ensemble la Thaïlande, le Cambodge, l’Argentine, le Pérou, l’Amérique du Nord et bien d’autres pays encore. « J’avais travaillé à Sidney en Australie pendant trois mois et cette expérience m’a donné envie d’effectuer un trip à l’étranger , affirme-t-il. J’ai travaillé à gauche, à droite pour financer le voyage. Au départ, on avait prévu de visiter quelques pays puis finalement on a trouvé un bon deal pour partir une année entière. Il fallait tout gérer, aussi bien le budget que les nouvelles cultures qu’on découvrait. Au Japon, ce n’était pas toujours facile de chercher son chemin. De plus en plus, on a pu comparer les différentes cultures. Par exemple, le nord de la Chine est totalement différent du sud. En Corée, c’est encore autre chose. On a fait beaucoup de découvertes… »
Lorsque les deux frères rentrent en Belgique, lors d’un mois de juillet, la haute saison bat son plein, c’est l’occasion pour Grégory de donner un coup de main dans l’agence familiale. « Depuis lors, je ne l’ai plus jamais quittée, sourit-il. Mon frère et moi avons eu cette chance que mon père nous dirigeait mais ne nous imposait pas sa manière de travailler, chacun a son département, on est complémentaires. Aujourd’hui, on parle autant immobilier à la maison qu’au bureau ou en sortie car beaucoup de nos amis sont actifs dans le monde de l’immobilier. Mais Knokke est aussi un petit village où l’on rencontre des gens qui louent des secondes résidences. On a de belles histoires, et beaucoup d’anecdotes ici… »









On s'en balance franchement de la vie d'un petit bourgeois qui a toujours eu le cul dans le beurre...