La presqu’île de La Touques a déjà séduit Freddy et son épouse

Julie Schyns
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Parmi les investisseurs belges qui ont déjà mis le grappin sur un appartement au sein de la résidence Pierre & Vacances de la presqu’île de La Touques, Freddy Maroy, 57 ans, et son épouse. Ces deux Montois ont opté pour le modèle quatre pièces, dont les prix varient entre 492.500 et 680.500 euros.

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Un exemple de meublé au sein de la résidence de Pierre & Vacances sur la côte normande.
    Un exemple de meublé au sein de la résidence de Pierre & Vacances sur la côte normande.

Pour s’offrir cette seconde résidence, le couple a décidé de mettre en vente les deux appartements dont ils sont propriétaires à Knokke et à Middelkerke.

Désinvestir à la côte belge pour acheter sur le littoral français, un choix mûrement réfléchi par le couple. « On va de moins en moins à la côte belge, je ne parle pas le néerlandais et je trouve que le climat envers les francophones n’est pas bon , affirme tout de go l’épouse, qui préfère garder l’anonymat. Dans les magasins, on est mal accueillis, au restaurant, certaines cartes sont uniquement en néerlandais, on refuse parfois de servir les francophones…  Je suis notaire et je constate que de plus en plus de clients désinvestissent sur la côte belge pour aller en France. Nous avons fait de la prospection, d’abord à Bray-Dunes puis sur toute la Côte d’Opale et on s’est décidé par hasard pour Deauville. On nous a parlé de la résidence, on a été voir et finalement on est tombé amoureux de la ville. »

La plage, les boutiques, le petit port en face de l’appartement, les restaurants, l’endroit ont plu à Freddy Maroy. « On n’a pas tous ces atouts à la côte belge , dit-il. Il y a encore beaucoup de choses à faire en Flandre au niveau du tourisme. A Deauville, il y a de belles attractions aussi et un côté plus dépaysant. »

Les deux acquéreurs ont choisi une formule de location qui leur permet de jouir de leur résidence en semaine, lors de week-ends prolongés ou pendant une semaine durant les vacances scolaires belges.

Ce qui a séduit le couple, il faut le dire, ce sont aussi les avantages fiscaux (récupération de la TVA, pas d’autre impôt que le précompte immobilier) et la rentabilité locative garantie (3,5 % en moyenne) par le groupe Pierre & Vacances. Ce dernier point est un argument qui pèse lourd dans la balance. « Si on met en location à la côte belge, une fois qu’on a déduit les charges, l’impôt foncier, l’impôt sur la seconde résidence, etc. ça ne donne rien , assure Freddy Maroy. La plus-value sera plus importante sur Deauville qu’on peut comparer à Knokke au niveau des prix de l’immobilier. Mais je pense que ça n’augmentera plus à Knokke. »

« Avec Deauville, on ne peut pas perdre, c’est une ville toujours pleine d’animation, c’est un petit Paris », conclut son épouse.

Osez la rencontre !