Starter revient sur La Deux
Starter prendra son départ mercredi 24 avril prochain sur La Deux pour une diffusion hebdomadaire de huit émissions. Quatre coaches accompagneront et accéléreront le développement des six projets d’entreprises finalistes. Plus narratif, le format est passé de 50 à 90 minutes.
Deux minutes pour convaincre un jury d’experts de l’entrepreneuriat. C’est l’épreuve qui attend les trente demi-finalistes et leurs projets d’entreprises lors de la première émission de Starter, diffusée mercredi prochain en prime time sur La Deux. L’enjeu est immense puisqu’au terme de la soirée, il n’en restera que six. Ils auront alors le privilège de traverser autant de semaines d’accompagnement intensif pour espérer voir leur bonne idée se transformer en une réelle entreprise. Avant de retrouver le même jury lors de la dernière émission à l’issue de laquelle un seul projet sortira grand vainqueur.
Ces deux émissions de lancement et de clôture encadreront six étapes au cours desquelles quatre coaches mettront leurs compétences respectives au service des candidats. Et ce ne sera pas de trop puisque ces derniers n’ont qu’une trentaine de jours pour établir un business plan, convaincre des investisseurs, élaborer une stratégie marketing, etc. « Ce seront leurs qualités, leur talent et leur force de persuasion qui feront la différence » assure Guillaume Marichal, réalisateur de l’émission.
Télévision oblige, la production leur a aussi réservé quelques épreuves franchement excitantes. Où il sera question d’évaluer les candidats sur une série de compétences entrepreneuriales à l’occasion de défis « télévisuellement intéressants ». Entre autres réjouissances, on s’impatiente déjà de voir le « Death Ride Pitch ». Cette épreuve qui verra les candidats vanter les mérites de leurs produits suspendus à une tyrolienne au départ de la basilique de Koekelberg. Avec « Anvers express », les candidats seront déposés en hélicoptère en pleine nature. Ils devront aussitôt rallier la ville flamande en un minimum de temps avec pour seuls outils une boussole, une carte de Belgique et 10 euros. En récompense, « de précieux cadeaux en rapport direct avec le développement de leur entreprise ».
Le reste du temps, les candidats travailleront dans le décor du Lavoisier, ce bâtiment industriel entièrement rénové par la SDRB (Société de Développement pour la Région de Bruxelles-Capitale) pour accueillir toutes formes d’entreprises. Ce qui tombe bien. Dans ce loft, les starters jouiront de tout l’équipement nécessaire pour monter leur entreprise, soit un ordinateur et un téléphone. Le salon et la machine à café se chargeront d’offrir à la caméra les moments de détente sans lesquels la téléréalité ne serait simplement pas. Une autre nouveauté de cette édition : le confessionnal. L’occasion pour les candidats de livrer aux spectateurs leurs intimes impressions sur le déroulement de l’aventure. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’émission est passée de 50 à 90 minutes.
OLIVIER CROUGHS








