L’abus d’alcool coûte chaque année 4,2 milliards
L’abus d’alcool représente un coût important pour la société belge, de l’ordre de 4,2 milliards d’euros chaque année, a chiffré l’économiste spécialisé dans la santé Lieven Annemans, de l’Université de Gand (UGent).
Ce chiffre est plus élevé que le coût du diabète ou du cancer, peut-on lire dans le quotidien De Morgen.
Ce coût ne représente pas uniquement les dépenses faites en matière de soins de santé, mais aussi les coûts judiciaires et les pertes économiques. «L’alcoolisme cause de nombreux dommages», indique Lieven Annemans. «A sa propre santé en premier lieu. Mais il faut aussi tenir compte de l’absentéisme au travail ou du chômage, de la criminalité et des accidents de la circulation sous influence de l’alcool.»
Il y a dix ans le coût de l’abus d’alcool pour la société s’élevait encore à 6 milliards d’euros. Mais malgré la baisse enregistrée le problème reste plus important qu’on le pense, estime Lieven Annemans. Près de 900.000 Belges ont un problème avec l’alcool.
La ministre de la santé publique, Laurette Onkelinx (PS), parle de chiffres «inquiétants». Elle renvoie à un nouveau plan d’action qui doit entrer en vigueur en 2014 et n’impliquera pas uniquement le SPF Santé publique mais aussi les SPF Mobilité, Enseignement, Justice, Emploi et Finances.
Le coût pour la société est d’ailleurs plus élève que les recettes que l’alcool rapporte et qui s’élèvent à au moins 1,5 milliard d’euros si l’on tient compte des accises et recettes de l’industrie.
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Voir toutes les réactions Ne faisons plus rien... ça ne coûtera plus rien à la sécurité sociale. Tout, absolument tout est pointé du doigt pour renflouer les caisses en tous genres. Alors que reste-t-il de la vie ? Rester planquer entre ses 4 murs en espérant que le plafond ne nous tombe pas sur le coin de la figure ? Ne plus boire, ne plus manger, ne plus fumer, ne plus baiser, ne plus rouler en voiture, ne plus mourir... Tu parles d'une existence !
C'est dans les écoles qu'on devrait démontré les nuisances, les dangers, tant pour soi que pour l'entourage, de l'alcoolisme. A l'approche des fins d'années scolaires et durant les grandes vacances, régulièrement nous voyons des groupes de jeunes déambuler dans les villes côtières, avec bières et alcools pour rejoindre leur location et y restent cloîtré pour leur beuverie. Si on commencerait par eux, ce serait plus intelligent mais ce travail demande une énorme volonté tant médicale que politique, et pour ce dernier ce n'est pas demain la veille qu'il la démontrera($$$).
On ne serait pas diriger par une tel bande d 'incapable: patrons, expert, politiques... que l on s enivrerai moins









qu'on commence déjà par mettre ce produit dans la catégorie à laquelle il appartient: la drogue dure