Le Waux-Hall fête ses trente ans
Nivelles. Anniversaire d’un lieu phare de la vie culturelle aclote. Le 10 septembre 1982, le Waux-Hall ouvrait ses portes redonnant ainsi à Nivelles un théâtre.
Tout bénéfice pour le Waux-Hall, qui a pu attirer un grand nombre de vedettes pendant toutes ces années. « Un autre atout est qu’il s’agit d’une salle polyvalente, avec un grand plateau qui peut accueillir aussi bien des troupes de danse qu’un orchestre », explique le bourgmestre Pierre Huart. Il a été échevin de la Culture pendant 12 ans. Résultat : la scène du Waux-Hall a été foulée par des chanteurs. Des crooners comme Serge Lama ou Julien Clerc, mais aussi des chanteurs plus récents comme Bénabar.
Rayon belge, Machiavel a fait un passage remarqué il y a quelques années. Du côté des acteurs aussi, la salle nivelloise a accueilli du beau monde, à commencer par l’enfant du pays : Christian Hecq, récompensé par deux Molières en France. Sont également venus, Pierre Arditi, Richard Berry, François Berléand, Patrick Timsit, Francis Huster et même la sublime Laetitia Casta. « Je garde un excellent souvenir d’une pièce intitulée Art, avec Jean-Louis Trintignant, Pierre Vaneck et Pierre Arditi », se remémore Pierre Huart.
En douze années d’échevinat de la Culture, l’actuel bourgmestre a eu l’occasion d’assister à de nombreux spectacles. « C’était pratiquement ma deuxième résidence », sourit-il. Quant au spectacle qui l’a le plus touché au cours de toutes ces années, Pierre Huart évoque quelqu’un de peu connu chez nous : « j’avais été très marqué par la performance d’André-Philippe Gagnon. C’est un imitateur canadien très doué, qui fait des imitations tant en français qu’en anglais. Pour le moment il tourne beaucoup plus aux États-Unis qu’en Europe. Il était venu à Nivelles en 1996. Au cours des premières années du Waux-Hall, j’avais 25-26 ans, j’ai assisté à un concert de Charlélie Couture. C’était assez impressionnant de l’avoir à Nivelles à l’époque. »


