Picqué: «Toucher au statut de Bruxelles? Une bombe atomique!»article bloqué
Mardi, Charles Picqué cède le flambeau à Rudi Vervoort. Ce samedi matin, il prononcera son dernier discours à la fête de l’Iris. Au « Soir », il livre son regard sur la Région. Interview.
article bloquéla suite réservée aux abonnés
Vos réactions
Voir toutes les réactions Je ne parviendrai jamais Monsieur Picqué à vous pardonner ainsi qu à Monsieur Moureaux de ce que vous avez fait de notre Bruxelles. Et à cause de cela, de votre aveuglement, cette ville devient raciste. Le propre de la gauche molle est de faire le lit de l extrême droite dure. Et maintenant que vous nous quittez et nous laissez dans un bourbier multiculturel et religieux que va-t il se passer? Je suis inquiet.
On ne touche pas au statut de Bruxelles ! C'est la seule ville bilingue du pays, la capitale de la Belgique et de la Flandre (étant 100% sur territoire flamand). Elle sera donc le trait d'union parfait entre les deux communautés unilingues de la future confédération-belge.
Cette phrase résume à elle seule les années de gestion Picqué à Bruxelles. Surtout ne rien faire... contre la volonté hégémonique flamande. A se demander où sont ses intérêts et les intérêts du PS. Après on s'étonnera que Bxl ne tienne pas plus à la Wallonie qu'à la Flandre, elle qui a toujours été soigneusement tenue en dehors des décisions concernant son avenir et regardant CDnV(A) et PS négocier selon leurs propres agendas.
Bruxelles est une région qui est gérée comme une ville de province avec une fonction publique obèse et inéfficace, Merci monsieur Piqué pour un tel héritage sans vision et sans avenir et nous laisser une ville où il ne fait plus bon vivre.




pour toucher à un status, il en faudrait un. Or Bruxelles-cap, sous région belge, défequoir du fédéral, petite contrariété des communautés...mais qu'est-ce cette merde que je ne saurais voir...à si son fric, j'aime j'aime j'aime