Étudiant blessé d’une balle dans la tête: ses amis soupçonnés de préparer un attentat
Un étudiant français en armurerie a été grièvement blessé mardi d’une balle dans la tête par son colocataire, à Liège. Ce dernier affirme qu’il s’agissait d’un accident mais les enquêteurs doutent de cette version. Surtout, ils soupçonnent que les trois kokoteurs vivant dans cet appartement projetaient de perpétrer des attentats.
Mardi après-midi, la police pénètre dans un kot, de la rue Henri-Maus à Liège. Quelques minutes auparavant, un étudiant français de 21 ans, Bérenger Moireau, a été gravement blessé d’une balle dans la tête. Le jeune homme étudie à l’école d’armurerie Léon Mignon. Ses deux kokoteurs, par ailleurs étudiants dans la même école, Frank, 21 ans et Remy, 20 ans, ont été entendus par les services de police. Frank explique que le coup est parti tout seul, alors qu’il était en train de nettoyer son arme avec des produits réservés à cet usage. Les policiers n’ont pas retrouvé de tels produits. Remy, lui, affirme ne pas avoir été témoin de la scène. La police a des doutes sur cette version des événements. Bérenger Moireau est actuellement à l’hôpital, son état de santé est fragile.
Un projet d’attentat ?
D’autre part, des objets trouvés chez les trois jeunes Français alimentent des soupçons concernant la préparation d’attentats. Les enquêteurs ont retrouvé chez la victime des produits chimiques suspects et deux armes interdites. Selon RTL, les enquêteurs seraient en outre tombés sur « des pochettes pouvant servir au placement d’explosifs » sur des cibles, mais aussi des « cartes recensant les commissariats de police de la région liégeoise » ainsi que « des notes relatives au système d’alarme de l’Armurerie du Nord », à Liège.
Les deux jeunes individus ont été déférés au parquet de Liège. Inculpés de tentative d’homicide et d’infraction à la loi sur les armes, ils ont été immédiatement incarcérés et comparaîtront lundi devant la chambre du conseil de Liège.
Vos réactions
Voir toutes les réactions De toute façon, attendons d'en savoir plus sur les suspects: leur motif, leur situation, leur vision politique ou religieuse, et là on pourra se prononcer. Même Petitgourou ne peut pas se prononcer car on ignore tout pour l'instant et tout comme l'habit ne fait pas le moine, le nom ne fait pas l'attitude...
@4 progressive: parfaitement d'accord.l'Europe a tout fichu en l'air avec Schengen et nos édiles eux ils s'en fichent.Je comprends votre colère
On devrait leur apprendre les statistiques avant l'armurerie : pour ceux dont une arme se trouve à domicile, il y a trois fois plus de chance de mourir par agression armée que pour les autres. Mais l'armurerie n'aurait plus grand succès, car évidemment, les armuriers prennent les plus gros risques.









rien de clair rien de clair dans cette histoire, peut t on coller l étiquette de terroriste a un étudiant en armurerie parce qu il a des produits pouvant servir a faire des bombes il y a beaucoup de produits avec lesquels on peut fabriquer ca . quelles sont les quantités trouvées, c est quoi ses fameuses armes interdites une matraque ou une kalashnikov c est pas la meme chose mais les deux sont interdits de possession, j ai plutôt l impression que la police veut se faire mousser en exagérant tout ça pour pouvoir dire qu ils gerent...tout est une question de point de vue, mais leur passion malsaine ne fait pas d eux des terroristes.