La justice enquête sur le site belge d’Anonymous
Le site censorthis.be contient des menaces d’actions contre la «censure» que pratiquent les autorités belges. La justice a ouvert un dossier à propos de ce site. L’enquête n’en est qu’à ses débuts, relate De Standaard.
S oyons clairs: aucun attentat n’aura lieu. Nous voulons plus de transparence et d’ouverture. Une attaque DDoS (par déni de service, ndlr) ou un hack ne conduiraient qu’à plus de censure.» Dans une discussion par mail, le «hacktiviste» anonyme derrière censorthis.be exclut toute pratique illégale.
Ce site, qui fait état en anglais d’une «libération» du web belge, a été mis en ligne en début de semaine. Un décompte y mène jusqu’au 15 juin. «Nous pourrions publier une liste des sites bloqués en Belgique», explique le webmaster. «Mais tout ce que nous faisons se fait dans le respect des règles belges et européennes.»
De Standaard a appris de source judiciaire que la justice a ouvert un dossier à propos du site. L’enquête n’en est qu’à ses débuts.
Sur le site DNS.be, on peut facilement trouver qui a enregistré le site: en l’espèce, c’est une petite entreprise gantoise, Sumo Coders. «Nous ne sommes pas responsables du contenu de cette page», explique Jan De Poorter, de Sumo Coders. «Tout le monde peut enregistrer un nom de domaine via nous. Nous le faisons entre 400 et 500 fois par an et demandons 15 euros pour ce faire.»




Dernièrement, je tentais d'aller sur un site de p2p non pour télécharger quelque chose d'illégal, mais pour voir si un contenu illégal précis s'y trouvait : bloqué par la police fédérale. Auparavant, ce n'était que le serveur DNS de mon FAI qui le bloquait, j'avais donc changé de serveur DNS pour celui de Google. Donc Google s'est associé à la police fédérale pour bloquer du contenu. Et connaissant Google, je trouve ça un rien gonflé puisqu'ils mettent des services à disposition des enseignant afin de fidéliser et tracer les habitudes de mineurs d'âge. La police fédérale s'associe donc à des entreprises qui agissent au détriment de la défense des consommateurs, fournissent l'accès à d'autres sites de contenus illégaux et s'appropriaient le contenu du Soir. Nous ne sommes vraiment pas égaux sur le web. Je suis parvenu à ce site de p2p grâce à un lien fourni par Le Soir et toujours par le serveur DNS de Google.