L’avenir de Bruxelles s’écrit à Ostende
Les accords d’Ostende, s’ils sont suivis d’effets, feront date dans l’histoire politique bruxelloise. D’abord et avant tout par les deux gestes phares : le stade national et le musée. Deux dossiers emblématiques qui étaient devenus, à Bruxelles, de mauvais feuilletons politiques, au scénario zigzaguant de tergiversations en blocages. La nécessité même de doter la capitale d’un stade et d’un nouveau grand musée faisait polémique. De l’argent pour la culture et le sport, alors que les urgences sociales sont de plus en plus criantes
Mais, dans un registre moins spectaculaire, le gouvernement bruxellois a aussi fait progresser une série de dossiers en rade depuis plusieurs mois voire années. Il a notamment défini ou confirmé l’affectation des zones leviers – de grandes réserves foncières à développer, comme Schaerbeek-Formation, Reyers ou Josaphat – arrêté le tracé du tram qui reliera la gare du Nord au site de Tour et Taxis… Exactement comme si Rudi Vervoort s’était donné pour mission de faire aboutir les projets laissés en friche ces derniers mois. Une approche pragmatique (on ne relance pas de grand plan à un an du scrutin) et surtout volontariste que l’on n’avait plus connu à Bruxelles depuis quelque temps.
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Voir toutes les réactions Mme Lamquin, vous posez une question sans y répondre; Je vais vous y aider: " Imagine-t-on que l
Depoussierage des vieux dossiers. Il y longtemps que M. Picqué, fatigué, ne décidait de rien. C est un bon début pour M. Vervoort mais les obstacles demeurent: tache d huile grandissante paupérisation, dualité qui se creuse entre les quartiers et communes de la région, enseignement au dessous de tout sauf rares exceptions, sureffectifs administratifs qui obèrent les vraies actions en faveur de la population, etc. M. Vervoort pourrait commencer par fermer les centaines d ASBL bidons créées par M. Picqué depuis le début de la région.








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