Comment contraindre Mittal à céder les outils liégeois à un repreneur ?article bloqué
Un seul candidat à la reprise des outils liégeois s’est manifesté. En cas de succès, comment forcer Mittal à se retirer ? Réunion ce mercredi au cabinet Marcourt.
article bloquéla suite réservée aux abonnés
Vos réactions
Voir toutes les réactions pour lejour Il est certain que les aciéries près de la mer sont plus avantageuses que Liège. Déjà Arcelor avait décidé d'arrêter Liége et Mittal a été accueilli comme un sauveur à l'époque. Il aura prolongé la vie des hauts fourneaux de 4 ans car il ne pensait pas que la conjoncture se retournerait si vite. Les voitures ne sont pas un prétexte : en Europe c'est le débouché principal pour l'acier car il n'y a pas de gros projets d'infrastructure et je ne vois pour un producteur global comme Mittal l'intérêt d'exporter un produit lourd loin de ses lieux de production. Ce qu'il a cherché en acquerrant Arcelor c'est le know-how de façon à pouvoir l'utiliser globalement.
Hahaha, pour ça il faudrait juste une chose, avoir des élus pourvu de couilles, car se sont eux qui votent les lois! La loi a voter est d une simplicité enfantine , a savoir qu en cas de fermeture l état a le droit de chercher un repreneur pendant un an sans possibilité aux propriétaire de s opposé a une éventuelle reprise, au delà de la première année l état garde ce droit temps que l entièreté des site ne sont pas réhabilité. mais il faut pour ça des élus qui travaillent c 'est a dire qui vote des lois!




La conjoncture s'est retournée quand les banquiers new-yorkais ont terminé de piller notre technologie et d'épuiser notre marché. Le capital est une arme qui sert à éliminer des concurrents et à prélever la plus-value (intérêts, dividendes). Les "investissements" (fusions-acquisitions atlantiques), accueillis favorablement par les intermédiaires intéressés, sont un cheval de Troye.