Chroniques
  • Lettre du Brexit: ode au Parlement britannique

    Par Marc Roche

    A Londres, le mot « respect » est utilisé par les gangs d’origine antillaise pour justifier leurs sanglants règlements de compte. Que la Première ministre britannique, Theresa May, ait recours à cette terminologie des ghettos de la capitale pour dénoncer l’absence d’égards de l’Union européenne envers son pays après l’humiliation subie lors du conseil européen de Salzbourg souligne son profond désarroi. La cheftaine de la droite est revenue à la case départ après le rejet, le 21 septembre, par les Vingt-Sept de son plan de Chequers prévoyant la création d’une zone de libre-échange pour les biens industriels et les produits agricoles, avec des règles communes.

    Jouer les prolongations

    «  Le conseil européen de Salzbourg ne change rien à l’équation fondamentale : les deux camps souhaitent un accord. Mme May veut protéger l’économie britannique et rester au 10...

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