Le Grand-Duché, un marché à part
L’immobilier au Luxembourg a connu une hausse vertigineuse ces quarante dernières années. Les prix y sont parfois démentiels.
Si proche et pourtant si différent… Le grand-duché de Luxembourg est un cas à part sur l’échiquier mondial. Bien qu’il soit petit comme un dé à coudre (à peine 2.500 km2 pour 500.000 habitants), son économie est d’une prospérité à faire pâlir d’envie les ministres de l’Economie de la planète entière.
Comme de bien entendu, les projets immobiliers y fleurissent et se loger n’est pas à la portée de toutes les bourses. Les prix y auraient été multipliés par 12 ces 40 dernières années !
Il suffit de consulter quelques annonces sur le Net pour tomber à la renverse. A Cessange, un des 24 quartiers qui forment Luxembourg-Ville, un duplex encore en construction de 150 m2 se vendra au prix de… 985.000 euros. C’est cher pour un trois chambres, même si l’annonce fait part « d’une vue dégagée et d’une situation au calme ».
A Merl, autre quartier prisé de la capitale, un appartement de 4 chambres est en vente au prix de 1,2 million. Sa superficie ? 138 mètres carrés à tout casser. Ils sont fous ces Luxembourgeois ?
Certains quartiers, et certains biens, sont heureusement moins chers, mais en moyenne, les prix y sont beaucoup plus élevés qu’en Belgique. Une telle escalade des prix a évidemment des répercussions dans le Luxembourg belge, cette zone du pays qui recèle par ailleurs de vraies perles touristiques.
Aubange, Messancy et Arlon, pour ne citer que ces villes-là, n’ont pas résisté au mouvement, même si l’on y trouve aujourd’hui beaucoup plus de biens sur le marché qu’en 2007. On notera ici que ce sont les Belges qui travaillent au Grand-Duché qui ont fait grimper les prix et non, comme certains pourraient le croire, les Grand-Ducaux qui seraient attirés par des prix plus abordables en Belgique. Dans la très grande majorité, ceux-ci restent en effet au pays.
En termes touristiques, Durbuy est un cas à part dans la province de Luxembourg où ils sont nombreux à tenter l’expérience du gîte. Surnommée « la plus petite ville du monde » avec ses 12.000 habitants (mais ses 500.000 nuitées par an), elle a pris une ardeur d’avance sur ses concurrentes en subissant un important lifting au cours de ces dernières années.
Enfin, l’immobilier à Namur méritait lui aussi un coup de projecteur.




le Luxembourg est mort ! les prix immobiliers et emplois ne feront plus que régresser ! en effet les luxembourgeois étaient des pilleurs de nation via leurs banques ! ce temps est révolu ! il n-y a rien au Luxembourg a part les banques et leurs coffre numérote et les comptes prête-nom ! avec les algorithmes,le numérique, la fraude fiscale,en noir ect....sera terminer ! idem pour la suisse,retour aux chèvres et fromage !