Pas de cour d’assises pour les parents du petit Adrien
Cinq personnes impliquées dans le décès d’un nouveau né ne seront pas renvoyées devant la cour d’assises, a décidé vendredi la chambre du conseil de Namur. Quatre bénéficient de la suspension simple du prononcé et une bénéficie d’un non lieu.La nuit du 18 février 2005, Murielle avait mis au monde Adrien, grand prématuré (né après 29 semaines), à la Clinique Sainte Elizabeth à Namur. D’après les parents, l’équipe médicale leur avait signifié que le bébé souffrirait d’un lourd handicap. Ils avaient signé une décharge déclinant toute assistance médicale et leur bébé était décédé quelques heures plus tard. Plus de huit ans après les faits, Murielle et Marc, les parents, bénéficient vendredi de la suspension simple du prononcé pour cinq ans. Jean Pierre D., le gynécologue, bénéficie de la suspension du prononcé pour deux ans. Son assistante bénéficie de la suspension du prononcé pour un an. Et la sage femme bénéficie d’un non lieu.