Réforme de l’Etat: le plus dur est (presque) faitarticle bloqué
Les textes de la sixième réforme de l’Etat pourraient être bouclés dans les prochaines heures.
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Voir toutes les réactions Les finances et le social seront encore plus dégradés et vidés de la moindre réserve, laissant à ceux qui vont reprendre, s'ils sont honnêtes, l'effort impossible pour redresser un navire spolié par des générations (et les fils de...) de profiteurs. D'autant que ces derniers s'évertuent à désigner l'autre comme véritable danger. Certes, les raisons nationalistes sentent le brun honnis mais il est nécessaire de réviser notre démocratie car elle sera alors à la merci de toutes les tentations et tous les intérêts d'un monde dont le centre de gravité se déplace rapidement. Jusqu'où ira l'élastique déjà bien tendu des mensonges de notre particratie. Cela fait des décennies que cet élastique est sollicité. Lorsqu'il était cantonné dans le contexte culturel et économique dominant, cela étant encore supportable. Mais aujourd'hui, les tensions sont telles que la rupture dont les prémices se font déjà sentir, risque d'être plus que douloureuse.
Il n'y avait pas beaucoup de choix possibles lors de la constitution de ce gouvernement. Soit rentrer directement dans le gras et remodeler fondamentalement le cercle non vertueux de notre particratie ou soit laisser cette dernière face à son entière responsabilité vis-à-vis de la situation du pays (le jeu de chaise musicale ne laisse aucune incertitude sur leur impunité depuis des décennies). En 2014, la situation n'étant pas, contrairement à l'optimisme de la râpe à fromage, aussi positive qu'annoncée et en continuant à ignorer leurs responsabilités (gage des recommencements et puis qui, sinon ceux qui sont censés orienter la destinée de notre pays, sont censés agir?), nous allons revivre ce choix. Mais s'agit-il encore d'un choix puisque la malhonnêteté est le moteur de certains qui n'hésitent pas à rejeter les problèmes, leurs fautes, sur toutes les causes exogène imaginables en vue de s'affranchir de leurs responsabilités.
Cette 6e réforme est un petit pas vèrs le confédéralisme. Il faut cesser l'hypocrisie politique de ce pays.
La source "de la reforme de l'état" http://www.youtube.com/watch?v=bYZ-hsF3CSs&list=PLKVgrNogVYWIAOTPmQjs2IKTeadJ3C8uT




Il faut rétablir la primauté locale organisée (et nous avons l'infrastructure pour le faire) pour rendre autonome cette vieille Europe vidée de ses ressources et bientôt même de son agriculture. Il faut pouvoir aussi oser la scission (tant préparée par ceux qui bêlent aujourd'hui a gouvernement) afin d'incarner une vraie Europe des régions. Que cela soit pour Bruxelles que pour les deux autres régions, évitant l'impérialisme toujours latent et les frustrations générant un coût exorbitant de crises et de sabotages.