Johnny Hallyday fête ses 70 ans avec une brochette de stars
Johnny Hallyday a allumé la nuit parisienne, samedi soir, avec deux concerts chargés d’émotions face à des milliers de fans, en compagnie d’une brochette de stars, pour souffler ses 70 bougies.
Né le 15 juin 1943, « l’idole » inoxydable du rock à la française a choisi de célébrer son anniversaire par un double concert, à Paris-Bercy d’abord devant 20.000 inconditionnels de toutes générations puis dans une salle plus intime, le Théâtre de Paris, pour une prestation plus personnelle dédiée à ses amis du show-business.
En première partie de soirée, au Palais omnisports de Paris-Bercy, beaucoup de sexagénaires dans le public, avec quelques familles complètes – grands parents, parents et enfants – et de longues files d’attente devant les boutiques de souvenirs où on pouvait acheter mugs, t-shirts ou écharpes. Dans la salle beaucoup de people : les acteurs Jean-Paul Belmondo, acclamé par le public, et Jean Reno. Des politiques, beaucoup de gens des médias (Michel Drucker, Jean-Pierre Elkabbach, Laurence Ferrari) et bien sûr Laeticia Hallyday.
Pour ce spectacle retransmis en direct sur TF1, le rocker septuagénaire s’est entouré de guest stars, à commencer par son vieux complice Eddy Mitchell mais aussi Florent Pagny et Amel Bent pour « Je te promets » en duo. Un autre duo de choix : celui avec Charles Aznavaour.
Habillé d’une veste et d’un pantalon de cuir noir, le chanteur a entamé son show avec « Que je t’aime » repris en choeur par le public, tout en fendant la foule dans une cohue indescriptible pour arriver jusqu’à la scène.
Un 2e concert pour les amis
En forme et souriant, le rocker a passé en revue ses 53 ans de carrière, enchaînant les tubes « Allumer le feu », « Quoi ma gueule », « Marie », profitant aussi de l’occasion pour saluer la mémoire de Michel Berger avec l’incontournable « Quelque chose de Tennessee ».
Sitôt descendu de la scène à Bercy, Johnny devait filer dans le IXème arrondissement, à quelques encablures de son lieu de naissance pour donner un deuxième concert au coeur de la nuit, au Théâtre de Paris.
Ce show privé, réservé à ses amis du show-business et pour lequel seules 600 places ont été ouvertes au public, devait avoir une tonalité plus rock’n’roll, selon cet amoureux des Etats-Unis, qui aime reprendre des standards d’Elvis ou Eddie Cochran en concert.
Après un démarrage plus lent que d’habitude, sa dernière tournée, la 181ème, est finalement rentable avec plus de 700.000 spectateurs.
Son dernier album, « L’attente », écrit sur mesure dans une veine blues-rock, a été un succès critique et commercial avec plus de 600.000 exemplaires vendus depuis sa sortie en novembre. 2009, année noire, est désormais reléguée au rang de mauvais souvenir. Johnny Hallyday avait dû interrompre sa tournée, alors présentée comme celle de ses adieux, pour de graves ennuis de santé qui avaient failli lui coûter la vie.
S’en étaient suivis une longue dépression, un album en demi-teinte en 2011 et un changement complet d’entourage professionnel.
Johnny à la conquête de l’Amérique
En 50 ans de scène, le rockeur n’a jamais réussi à faire décoller sa carrière internationale. C’est, semble-t-il, son prochain défi. Il va prochainement enregistrer un album de duos en anglais pour lequel il espère s’entourer de certains des groupes phares de la scène pop-rock actuelle, comme Muse ou Phoenix.
Après quelques concerts à Los Angeles et New York l’année dernière, le rockeur, amoureux depuis toujours de l’Oncle Sam, compte aussi se lancer dans une tournée américaine.
Vos réactions
Voir toutes les réactions L'idôle des jeunes fête ses..... 70(soixante-dix) ans!:"si j'arrête,je meurs ",alors,on ne veut pas de perdre,Johnny!,on préfère un Johnny "alité" qu'un Johnny.....mort!
Très bon concert (je ne dis pas excellent, il y a eu des lacunes) qui montre un artiste (un grand, oui, oui) en pleine forme physique et mentale. Le dernier dino rock français qui sait encore faire remuer la galerie. Quant à la" culture de droite", j'aimerais bien que l'on développe là-dessus, mais sans prétention, hein ? Je connaissais déjà la culture populaire, voilà donc autre chose. Enfin, cela veau ce que cela veau.....









1 750106: merci pour ce jugement de gaucho intello typique et qui a l'arrogance de croire qu'il détient LA vérité en matière de goût. Enfin si vous travailler un jour vous apprendrez sans doute à relativiser vos vérités. Et je suis loin d'être un an de Johnny...