Le fédéralisme belge décortiquéarticle bloqué
A un an d’élections capitales pour l’avenir du pays, des politologues du sud, du nord et du centre se sont penchés sur les enjeux institutionnels. Interview d’un de ses auteurs.
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Voir toutes les réactions @VHB again. De plus, sauvegarder ce pays ne servirait que les intérêts de la Flandre, qui en a entièrement mérulé l'appareil d'état, tous les leviers de pouvoir et les forces vives de l'économie à son usage exclusif, réduisant les deux autres régions à la mendicité perpétuelle. Vifmin ki to potch !
Un statut de « Région à part entière » pour Bruxelles (notamment par la suppression des institutions Cocof-Cocom-Vgc et le transfert de toutes les compétences communautaires à la Région). Région où le principe de l autonomie communale sera respecté et complémentaire à la gouvernance bruxelloise élue sur une base strictement démocratique : 1 électeur = 1 voix (suppression de la sur-représentation garantie de la minorité bruxelloise néerlandophone). Un Etat fédéré de Wallonie-Bruxelles. Le reste, c est du blabla.
La fédération belge deviendra la confédération belge. La seule solution pour sauvegarder un pays avec deux démocraties divergentes est de réduire le fédéral à sa plus simple expression.





@ VHB Votre phrase on commence à la connaitre par coeur. Le problème c'est que vous ne semblez pas comprendre vous même ce que vous dites. Voici donc la traduction qui peut aider tous ceux qui n'ont pas compris. Ce que vous dites c'est : il faut casser le pays pour le sauvegarder. Car quelque soit le mot utilisé pour le définir, un pays où les régions sont indépendantes sur pratiquement tout ce n'est évidemment plus un pays.