Suicide d’un garçon de 13 ans qui avait raté ses examens
Le drame s’est produit mardi soir : un garçon de 13 ans s’est donné la mort par pendaison à Nandrin, dans la province de Liège. Il n’aurait pas supporté d’avoir échoué aux examens.
Le journal L’Avenir nous révélait hier soir cette terrible information : un petit garçon de 13 ans, qui était scolarisé en première année secondaire à l’institut Saint-Quirin, à Huy, s’est pendu dans un bois en face de chez lui, à Nandrin.
Il semblerait selon les informations de L’Avenir que l’enfant n’ait pas supporté son échec aux examens de fin d’année. La psychologue de la zone de police du Condroz a été mise en contact avec la famille, ainsi que du garçon qui a découvert le corps de son ami.
Vos réactions
Voir toutes les réactions Pour autant que j'ai pu en apprendre, le malheureux gamin n'avait pas encore reçu ses résultats au moment du drame...
Une de mes petites filles a participé l'année passée à un échange entre son école de Liège et une école canadienne, où elle a passé trois mois. Les organisateurs avaient cru bon de prévenir : "pour un enfant belge, les écoles canadiennes c'est le paradis, pour un enfant canadien, les écoles belges, c'est la prison". Dans le drame dont il est question, on pourra soupçonner ou incriminer une série de facteurs, comme une pression scolaire excessive, un enseignement inadapté, peu personnalisé, une fragilité individuelle. Mais une cause possible qui ne sera probablement pas retenue par l'immense majorité des commentateurs, est l'ambiance narcissique dans lequel tant de nos enfants sont élevés, ou plutôt maintenus, voire abaissés. Elle les prépare mal à des échecs qui les anéantissent, au sens figuré, mais hélas, dans ce cas au sens propre, et ne leur apprend pas à rebondir.
Une de mes petites filles a participé l'année passée à un échange entre son école de Liège et une école canadienne, où elle a passé trois mois. Les organisateurs avaient cru bon de prévenir : "pour un enfant belge, les écoles canadiennes c'est le paradis, pour un enfant canadien, les écoles belges, c'est la prison". Dans le drame dont il est question, on pourra soupçonner ou incriminer une série de facteurs, comme une pression scolaire excessive, un enseignement inadapté, peu personnalisé, une fragilité individuelle. Mais une cause possible qui ne sera probablement pas retenue par l'immense majorité des commentateurs, est l'ambiance narcissique dans lequel tant de nos enfants sont élevés, ou plutôt maintenus, voire abaissés. Elle les prépare mal à des échecs qui les anéantissent, au sens figuré, mais hélas, dans ce cas au sens propre, et ne leur apprend pas à rebondir.
triste ! se suicider pour cela, c'est vraiment dommage, car la vie est bien souvent très belle, malgré une succession de difficultés (factures, emploi), mais bon...la vie doit être vécue. Triste pour lui et surtout les parents...



Et quand on pense que l'enseignement wallon et plus particulièrement à liège est un des pire d'Europe (voir classememnt PISA)....avec un taux de redoublement un des plus haut d'Europe, comme quoi la pédagogie et la wallonie c'est comme l'eau et le feux pas vraiment compatible, malheureusement ce sont nos enfants qui doivent en pâtir.