Budget: toujours pas d’accord
Les travaux budgétaires se poursuivront ce dimanche. Les principaux ministres de l’équipe Di Rupo se sont réunis pendant plus de 18 heures au Palais d’Egmont pour procéder au contrôle du budget 2013 et tracer les grandes lignes du budget 2014.
Au terme d’une réunion de 18h30, Elio Di Rupo et les vices-premiers se sont quittés sans accord sur le budget 2013. Ils se reverront demain à 13h30. Selon certaines sources, le Kern voulait « avancer le plus possible dans l’épuré 2014 ». D’autres pointaient des désaccords persistants sur certaines mesures. « Les libéraux flamands ne sont pas d accord sur la répartition dépenses-recettes ». À l’inverse, d’aucuns reprochaient au Premier ministre de ne pas jouer suffisamment les arbitres et de rester trop proche du PS. Des arguments entendus lors de chaque négociation budgétaire…
La réunion, qui était en cours depuis 16h vendredi, aurait quand même permis de trouver 650 millions pour 2013 et 2 milliards pour 2014. Le Premier ministre espère toujours conclure aussi rapidement.
Ce qui est déjà acquis
Quelques mesures semblent déjà acquises. Tour d’horizon.
– Les accises devraient augmenter sur le tabac et l’alcool, la question du diesel est toujours en discussion.
– Les dépenses primaires seront réduites dans certains départements, on évoque une réduction de 100 millions pour la Coopération et la Défense. 88 millions auraient par ailleurs été trouvés en soins de santé.
– L’idée d un relèvement de la TVA sur les honoraires d avocats aurait été abandonnée.
– En revanche, les grandes entreprises distribuant des dividendes seraient mises à contribution, les sicav seraient également concernées par une nouvelle imposition.
Enfin, un compromis aurait été trouvé sur le dossier sensible de l’allocation de rentrée. Elle serait maintenue, mais avec quelques restrictions et réductions (qui ne concerneront pas les bas revenus).
Vos réactions
Voir toutes les réactions Notre épargne est coincée par la concurrence d'une finance internationale de plus en plus virtuelle (abusivement compétitive) et des multinationales qui concentrent les rendements d'échelle, centralisent les informations, les flux et les profits du marché productif. La plupart de nos entreprises stratégiques ont été cédées avec leurs centres de décision et le personnel délocalisés. Les épargnants ne peuvent plus se risquer dans l'activité économique, laquelle est pourtant la source privilégiée d'emplois et de rentrées fiscales. Les compétences en matière financière et commerciale ont été transférées à la Commission qui, en plus du secteur privé, compte ouvrir le secteur public à la concurrence atlantique. La planche à billets et les subsides sont malsains. Etc. Même si les conditions existantes rendent l'activité économique locale impossible, je crois que la solution réside dans l'économie circulaire. Et notre législation a beaucoup à voir à ce niv[...]
...moins de bouches à nourrir au sein de votre système boursouflé. Ceci vous fait rire, les politicaillons qui me lisez? Riez donc, mais vite, car ce rire jaune pourrait être le dernier avant le goudron et les plumes (le traitement qu'on réservait à l'époque du Far West aux voleurs de chevaux)...
Curieux...l'augmentation tous azimuts des impôts et cotisations diverses en 2012 a généré, pour la première fois, une DIMINUTION des rentrées fiscales ce premier trimestre 2013. La courbe du rendement fiscal s'est donc inversée: trop d'impôt tue l'impôt. Et malgré cela, le gouvernement fait semblant de ne pas le voir. Très bien, Messieurs les Profiteurs aux 58 Ministres, appauvrissez à nouveau la population, et vous aurez encore moins en 2014. Il sera alors temps de procéder à la seule chose à faire: supprimer 3 ou 4 gouvernements de ce pays qui en compte 6, réduire le nombre de ministres (et les fonctionnaires qui vont avec) de 58 à, mettons, 15 à 20. Et nous aurons ainsi, sans aucune douleur pour le pays, une économie immédiate de plusieurs dizaines milliards d'EUR, de quoi rembourser anticipativement une grosse partie de la dette, et relancer l'économie grâce aux baisses d'impôts qui en résulteront (moins de bouches à nourrir au sein de votre système bourso[...]
La seule solution honorable pour le CD&v et Open vLD serait de tirer la prise. En 2014 il y aura un budget de 3.5 milliards qui les attend. Impossible de trouver un accord sérieux avec les socialistes, le PS en occurance.










Comme quoi il ne faut pas toujours faire partie du gouvernement pour laisser entendre sa voix. L'Open vLD tient à ce que max. 1/3 soient des nouvelles taxes. Il ne faut pas être très astucieux pour comprendre que c'est dû à la pression de la N-VA qui n'a pas voulu former un gouvernement avec Di Rupo incapable de faire des compromis sur ses promesses électrorales "la Walonnie ne peut s'appauvrir".