Le Belge retrouvera-t-il un jour son bien-être d’avant-crise?article bloqué
Le baromètre Itinera/Le Soir qui mesure le bien-être économique des Belges est en hausse depuis trois mois. Mais il ne parvient pas à vraiment décoller. L’économie reste très fragile.
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Voir toutes les réactions L'argent comme représentation du bien être. La véritable crise, c'est celle d'une économie tournée vers le profit et qui structure notre vie dans un but mercantile. Nous devons changer de vie, nous extraire progressivement du travail salarié qui à comme corollaire, la pollution et le gaspillage. Le citoyen doit arrêter de penser, que tout lui est dû. Qui s'interdit de prendre l'avion, ou la voiture, qui constitue des atteinte à l'environnement ? La société de consommation donne l'impression aux esclaves que nous sommes, que notre finalité est d'avoir le derrière dans le beurre. Continuons donc à jouer les victimes sans agir. En Egypte, c'est par millions que les protestataires sont dans la rue.
des efforts d'austérité. Avec 7 milliards d'euros, fin de l'austérité et même des marges de man
NON, aussi longtemps que le pays (et les autres pays européens également) devra emprunter aux banques privées à des 3, 4, 5 % de l'argent que sa banque centrale prête à ces mêmes banques à du 1 %. (Article 104 du Traité de Maastricht devenu Article 121 du Traité de Lisbonne : le pire holdup, la pire spoliation de l'histoire de l'humanité). Sur 350 milliards de dette publique, un différentiel de 2 % coûte 7 milliards d'euros annuels aux contribuables (280 milliards de francs belges). Alors que les banques privées n'ont presté aucun service ou engagé la moindre dépense pour recueillir ces fonds : deux jeux d'écriture et le tour est joué. C'est d'autant plus scandaleux qu'aucune théorie économique ne justice cette entourloupe maffieuse. Par contre, si on veut mettre les peuples européens à genoux, on ne s'y prendrait pas autrement. Je finirai par croire à un pacte de corruption globale à un niveau dépassant l'entendement des citoyens à qui l'on demande des effor[...]
"Le Belge retrouvera-t-il un jour son bien-être d avant-crise?">Non. Et tout porte à croire qu on en reviendra à une situation comparable a celle du Moyen âge, où les "Serfs" grattaient la terre afin d y trouver de quoi survivre....




L'économie des travailleurs à l'heure de la financiarisation, c'est facile à modéliser. Vous prenez n'importe quel modèle proie-prédateur. Vous le mettez à l'équilibre dynamique en ajustant les paramètres du modèle pour qu'il corresponde au travailleur tondu par les banques, et c'est caisse! Après vous pouvez regarder les résultats dans tous les sens, c'est toujours l'éternel retour du même: quand le travail produit, la tonte s'intensifie, et quand le travail ne décolle pas les tondeurs maintiennent une pression minimale et se cassent investir ailleurs. Simplissime, je vous dit. Alors évidemment, on n'a jamais vu un mouton buter un loup, ni une cellule de phytoplankton buter un organisme zooplanktonique. La question est de savoir si l'homme (avec son grand cerveau) es capable de s'extraire de sa destinée de proie en butant les banquiers (qui ne sont pas des hommes, c'est bien connu). Philippe le Bel, Sully et Colbert l'ont fait !!! Et nous?