Des sous-vêtements vibrants pour pallier l’éloignement

Anne Menoury (St.)
Mis en ligne | mis à jour

La marque de préservatif Durex a fait le buzz en postant en ligne une vidéo sur des sous-vêtements vibrants à distance. Le produit est toujours en test, et seulement en Australie. Il semble qu’il soit très attendu...

La vidéo a été postée le 17 avril dernier, mais elle agite toujours – ou fait vibrer, c’est selon – les esprits de nombreux impatients : on y voit un couple qui s’adonne à des préliminaires… via internet. Le concept développé par Durex Australie, appelé Fundawear, est, finalement, assez simple : des sous-vêtements vibrants que le ou la partenaire peut déclencher à distance via un smartphone (vraisemblablement un iPhone pour le moment au vu de la vidéo). L’objectif de la marque est présenté comme un acte de philanthropie poussé : aider au bien-être des couples géographiquement éloignés.

La marque a développé un ensemble féminin comprenant soutien-gorge et culotte, et un boxer pour les hommes. Des capteurs sont déposés dans les sous-vêtements aux endroits appropriés, et le partenaire, qu’il soit dans la pièce d’à côté ou de l’autre côté de la planète, peut les activer grâce à son téléphone. Sur ce dernier, le sous-vêtement est dessiné avec l’emplacement des capteurs… que le possesseur du téléphone peut donc déclencher à l’envie. Le tout étant de s’être bien accordé sur le décalage horaire – et sur ses sous-vêtements du jour évidemment.

Présenté comme « le futur des préliminaires » par la marque, le concept est toujours en phase de test en Australie, pour quelques privilégiés, qui font des envieux. Twitter en gazouille . La page Facebook australienne de Durex est envahie de messages de couples éloignés criant au désespoir et désireux de tester eux aussi le concept. La marque avait effectivement proposé de participer à un concours pour gagner les sous-vêtements. Au point qu’une mini-entreprise de sous-vêtements belges initiée par des jeunes du secondaire au nom proche de Funderwear a elle aussi reçu son lot de demandes. Comme par exemple celui de cette jeune femme  : « J’ai vu la vidéo et ils demandaient des personnes tests... Je veux en faire parti, je veux vraiment... Mon petit-ami vit en Grèce et j’habite en Norvège, on parle tous les jours sur Skype et Facetime etc. Mais ces sous-vêtements nous emmèneraient à un niveau au dessus... Je veux vraiment essayer !  »

On ne connaît encore rien des résultats que donnent ces essais, mais vous pouvez rejoindre les bientôt 6 millions d’internautes à avoir regardé la fameuse vidéo… une fois que vous n’êtes plus au bureau et sans âme innocente aux alentours.

Osez la rencontre !