Le conclave wallon au finish cette fois ?
Les ministres wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles se retrouvent ce dimanche après-midi à Namur pour poursuivre leurs travaux budgétaires.
On sait depuis vendredi que la réflexion s'est élargie. Il s'agissait au départ d'un simple ajustement du budget 2013, avec une bonne centaine de millions d'économies à dégager. Mais les gouvernements ont élargi le propos à la préfiguration du budget 2014 pour répondre aux exigences nées des accords intervenus au fédéral sur l'équilibre des finances publiques et la nouvelle loi de financement.
L'idée générale est d'être en ordre de marche pour digérer les transferts de compétences annoncés avec six mois d'avance, pour juillet 2014. L'objectif subliminal étant aussi sans doute d'évacuer au plus tôt les décisions douloureuses, à l'approche de la campagne électorale. Car si on ramasse les chiffres sur le double exercice 2013-2014, ce ne sont plus 100, mais de l'ordre de 600 millions d'euros qu'il faut dégager. Avec la probabilité de toucher, même à la marge, aux tabous qu'étaient jusqu'à présent les co-financement européens ou le plan Marshall 2.Vert. Et peut-être avec la nécessité de trouver de nouvelles recettes dans la poche des citoyens.
Vendredi (il n'y a pas eu de réunion samedi), l'ambiance était très tendue dans et autour de l'Elysette, le siège du gouvernement wallon à Namur. Ecolo, qui n'est pas au pouvoir au fédéral, ne semble pas disposer à s'incliner sans résister devant les exigences du gouvernement d'Elio Di Rupo. La presse était même tenue à l'écart du lieu des discussions et des salles qui lui sont habituellement dévolues, ce qui est peu banal. Selon nos informations, il est prévu que les discussions se déroulent cette fois au finish, ce qui pourrait nous mener au milieu de la nuit.
Les gouvernements des entités fédérées sont en tout cas tenus par une échéance: un comité de concertation fédéral-fédérés mercredi à Bruxelles où chacun viendra avec ses chiffres pour solder les exercices budgétaires d'avant vacances.
Vos réactions
Voir toutes les réactions la question du chômage et des abus qui s'y trouvent est une chose, la question de la surabondance d'institutions est une autre chose. Et l'une et l'autre devraient être au moins revisitées, sans avoir peur!!!! mais là, c'est plus facile de lever de nouvelles taxes.
@ Dbox : je trouve que le cachet tant convoité devrait être sollicité tous les jours (et pas tous les 3 mois) avec le même parcours du combattant. Sauf bien sûr pour les jours où vous suivez une formation ou que vous vous rendez à un entretien pour solliciter un emploi. Ceci permettrait au passage de lutter efficacement contre le travail en noir, la petite délinquance, les petits trafics en tous genres... Ca obligerait également à maintenir un rythme de vie en adéquation avec la vie réelle. Le chômage doit être une assurance temporaire contre la perte d'emploi, pas une vie de farniente ou une manière de mieux concilier vos choix familiaux.
rép à 6: la réponse qu'il donne est pourtant significative: trop, beaucoup trop de bric-à-brac dans nos institutions. Qu'on commence par restructurer tout ça, en faisant le nettoyage par le vide. On y gagnera déjà. Et ne pas mettre aux postes clés seulement des spécialistes en politique!
@ 4. DBox dit le 14/07/2013, 15:28... Plutôt de de chialer sur tout, cherchez du boulot ou créez votre propre entreprise.










Le conclave wallon au finish ... du citoyen wallon.