Edito: Cher prince Philippe...
Ce dimanche, vous serez roi des Belges. Mais de quelle Belgique ? Nous vous proposons dans ce numéro spécial notre état des lieux d’un royaume dont, paradoxalement, on vous demande de laisser à d’autres, démocratiquement élus, le soin de se charger. Attention ! Pour vous faire votre opinion de l’état de votre pays, il vous faudra aussi entendre ce qui se dit au nord. Écouter, vous informer : ce sera crucial. Il ne faut surtout pas vous laisser influencer par ceux qui ont trop longtemps pensé – surtout côté francophone –, tant sur la Belgique que sur la monarchie, qu’on avance mieux en se bouchant les oreilles. L’histoire a, de façon répétée, prouvé le contraire.
En Europe désormais, la Belgique fait profil bas. La perte des grandes entreprises de rayonnement mondial, la disparition de centres de décisions nationaux (et même régionaux) ont fait de nous un pays qui va supplier les grandes entreprises, dans leurs QG étrangers, de ne pas quitter notre territoire.
Il reste des réformes coperniciennes essentielles à accomplir. Un nouveau gouvernement devrait oser un « big bang » socio-économique, qui redonne de l’oxygène de longue durée à un pays qui comme ses voisins européens, n’est plus sur la carte de la croissance. Vieillissement, manque de compétitivité : voilà des constats évidents qui de-
Vos réactions
Voir toutes les réactions @BERGERAC:C'est bien ce que je dis,cher Bergerac,cette fois,nous allons y aller!Nous Wallons! oui,le roi Philippe a un courage qui frise l'inconscience pour reprendre vos termes. Se rend il compte du role que l'on va lui faire endosser?pas sur.
Cessez,MMe Delvaux de brandir toujours le meme spectre,pour finalement faire encore plus le jeu des Flamingants. Que l'on ai "fignoler" encore plus l'"usine à gaz" là oui,je suis assez d'accord avec vous! Et ce petit bal finalement n'etait que le reflet que ce que nous sommes. ou du moins,sommes devenus. Ce fut pietre spectacle,une fete de "boerins"! Nous allons "y aller" cette fois!
Quelle suffisance ... Se permettre de dresser un état des lieux de la belgique et de le soumettre au futur roi ...pfff...Si elle était (B Delvaux) si avisée de la chose économique, politique, et societale du pays, elle ne serait pas éditorialiste Chef ds une gazette, mais prof ou chercheuse dans une grande université avec une chair rien que pour elle. Sire, je vais vous en donner un, moi, de conseil ...Ne lisez pas les gazettes, Sire.
micheltamines Via mon pseudo, je m'exprime donc "à visage découvert". Madame Delvaux adresse son éditorial au futur Roi. Je ne vois pas en quoi elle prendrait les lecteurs du Soir pour des c.... à part ceux qui savent qu'ils sont c.... et veulent ignorer la maestria de l'auteur. Je suggère à Madame Delvaux de confier sa plume d'éditorialiste, de temps en temps et au hasard à l'un(e) ou l'autre parmi ceux qui la dénigrent. Elle écrit parfois tout et son contraire ? Oui et non : son objectivité nous force à réfléchir, avec aussi les diversités qui sont dans ses textes. Je lis Le Soir depuis 50 ans et je dis "merci" à madame Delvaux, une grande journaliste, une grande éditorialiste en chef !









Tiens donc! Tout d'un coup plusieurs lecteurs du Soir se rendent enfin compte que Madame Delvaux ne fait que semer la division entre francophones et flamands.