politiques La N-VA présente mais peu enthousiaste
Si quelqu’un pense encore pouvoir mettre la N-VA dans le même sac que l’extrême-droite flamande, la journée de dimanche a une nouvelle fois démontré que si la seconde est anti-démocratique, la première joue le jeu des institutions. Comme en 1993 quand il s’appelait Vlaams Blok (et pesait beaucoup plus lourd), le Vlaams Belang a boycotté l’intronisation de Philippe au Parlement. Par contre, le (plus si trublion que ça) Jean-Marie Dedecker était présent et n’a pas bronché ni applaudi.
Même ouvertement royaliste et séparatiste, la N-VA a joué le jeu. Si son président, Bart De Wever, brillait par son absence dans les travées du Palais de la Nation, un bon tiers des parlementaires du premier parti flamand étaient bel et bien là, à commencer par ceux qui occupent des « fonctions » parlementaires, comme le président du Parlement flamand Jan Peumans, et les chefs de groupe à la Chambre, Jan Jambon, et au Sénat, Huub Broers. « Nous sommes présents par respect des institutions démocratiques, a expliqué Jambon, mais nous n’applaudissons pas ce cirque et les festivités qui suivent la prestation de serment ne nous concernent pas. Même excellent Roi, Philippe ne nous convaincra pas que la monarchie vaut mieux que la République. »
Faut-il pour autant considérer que le monde politique flamand était moins enthousiaste que le francophone ? La majorité fédérale était au complet pourtant mais toutes les huiles wallonnes et francophones n’étaient pas là. En revanche, on a tôt fait de calculer que seulement deux des huit ministres du gouvernement flamand (auquel participe la N-VA), le ministre-président Kris Peeters (CD&V) et Freya Van den Bossche (SP.A), assistaient à la cérémonie. Peeters a précisé que les absents étaient seulement en vacances, rien de plus.








vive le roi et vive les vrais belges flamands-wallon-bruxellois-germanophone-que la nv-a va se faire f.........!.