La compétitivité au menu des autoritésarticle bloqué
Le gouvernement se penche sur l’écart salarial avec nos voisins.
Et sur la loi de 1996 qui fixe le cadre des négociations entre partenaires sociaux.
Un « kern » est prévu ce mardi. Tensions possibles.
article bloquéla suite réservée aux abonnés
Vos réactions
Voir toutes les réactions @ 7. skyman........Une bonne solution c'est de ne + augmenter les salaires tout en diminuant la tva de 21 à 14 ou 15%. De ce fait beaucoup de citoyens feraient leurs courses en Belgique et iraient beaucoup moins dans les pays voisins.
compétitivité Si nous devons comparer avec nos voisins, n'oublions pas de mettre dans la comparaison toutes les aides aux entreprises, les "sous statuts" engagés dans ces entreprises, les bonus fiscaux et intérêts notionnels et autres joyeusetés...... Après nous pourrons comparer...
@JM II "Tout tourne autour de la compétitivité." Non, ce n'est que la moitié de l'équation. Il ne suffit pas de produire de manière compétitive, il faut aussi s'assurer que quelqu'un disposera du pouvoir d'achat suffisant pour acheter ce qui est produit. Lorsqu'un pays baisse ses salaires, il acquiert un avantage commercial, c'est évident. L'ennui, c'est que cela se fait au détriment des autres pays (puisque tout exportateur a besoin d'un importateur) et que si tout le monde fait la même chose (c'est qui se passe actuellement), on se contente de réduire la demande globale. Depuis la Deuxième Guerre, les USA font office de consommateur en dernier ressort, une fonction qu'ils ne sont probablement plus capables d'assurer. Qui va absorber la production mondiale ?
L'écart salarial est dû aux taxes sur les salaires. L'ONSS, contrairement à d'autres pays comme l'Allemagne par ex, n'est pas plafonné en Belgique. Alors deux solutions, on diminue les salaires..donc fatalement le pouvoir d'achat, et on enfonce le pays dans la récession, ou bien, on réduit les taxes !! CQFD.




7. AlexHanin : je suis bien entendu d'accord avec vous mais acceptez que l'inflation de charges de toutes natures subies par les entreprises (stt les petites qui sont saignées) n'ont été distribuées par les politiques que pour être réélus grâce aux syndicats. C'est donc bien eux qui ont créé cette misère en ne suivant justement pas la compétitivité du pays vis à vis des compétiteurs directs. On ne peut dépenser ce qu'on a gagné et vraiment gagné. C'est exactement ce que les Flamands reproche au ps du sud du pays Aujourd'hui les politiques doivent commencer à sabrer dans leurs copains fonctionnaires. Et voyez comme ils pleurent de devoir couper dans les 60 membres de leurs cabinets respectifs et dans leurs promesses aux copains à promouvoir. On est bien loin d'être à l'os, on est dans le gras du fonctionnariat.