Geens remet en cause le principe de la sécurité sociale pour tous
Selon le ministre des Finances, Koen Geens, la Belgique ne peut plus participer à un monde de compétition, sans adapter son modèle social à terme.
«Il faudra se demander à un moment donné si les allocations en matière de sécurité sociale sont évidentes pour tous», a affirmé le ministre des Finances Koen Geens, au cours d’un entretien avec le quotidien De Tijd.
«En Belgique, le fait de considérer la sécurité sociale comme une assurance identique pour tous est un principe sacré. La question est de savoir si c’est tenable à long terme», a notamment dit le ministre, cité par le quotidien sur son site web, en préambule à la diffusion d’un article plus large dans son édition du week-end.
Koen Geens a ajouté qu’à l’avenir, «il faudra faire plus avec moins», «agir aussi efficacement que possible avec notre protection, et la mobiliser seulement là où c’est indiqué».
Le ministre CD&V estime ainsi que le professeur d’université peut aisément travailler jusqu’à ses septante ans, tandis qu’il en va tout autrement pour un instituteur ou un ouvrier du bâtiment.
«Nous y réfléchissons depuis longtemps. Nous corrigeons progressivement la sécurité sociale», a-t-il ajouté.
Au cours de cet entretien avec le quotidien économique et financier, Koen Geens a par ailleurs confirmé que l’intention était toujours de réduire le coût du travail, ce qui est partiellement possible via un impôt sur les personnes physiques «plus bas et plus sympathique».
«Si quelqu’un doit payer moins d’impôts, un chef d’entreprise doit payer un salaire brut moins élevé pour lui assurer le même revenu net», a expliqué le ministre démocrate-chrétien flamand.
Vos réactions
Voir toutes les réactions @ Mr M : Je pense tout bonnement que vous changeriez de discours si vous habitiez la région dans laquelle je réside . Le Roi Albert II lui aussi était contre un certain discours populiste , car résidant dans son beau palais éloigné du monde réel . Les drogués dont je parle constituent une véritable plaie dans la zone Mons-Quaregnon-Colfontaine , dans la mesure où ces derniers sont les champions des actes inciviques (réunions nocturnes , propos irrévérencieux , et j'en passe) . Mais pas de problèmes , une fois que cette charmante tranche de la population se fait admettre à l'hôpital (cure de désintoxication , soins neuropsychiatriques ,....) , leurs soins de santé sont remboursés . Un peu le ras-le-bol de cette situation . Oui , de temps en temps , il est bon de tenir un discours populiste sans pour autant déraper dans une idéologie d'extrême droite .
Avec les coui..en or que se font les politiciens je comprends que l'on s'attache à sa fonction. Le travail ne doit pas être usant!!
Compétitivité: issue du verbe latin « petere » (chercher à atteindre), le mot compétitivité partage cette étymologie avec compétition, compétence et pétition : tout est dit ou presque. De quoi s agit-il ? D une compétition, où l essentiel n est pas seulement de participer, mais bien d être parmi les gagnants, une course dont l enjeu reste en dernier ressort le profit. Elle mobilise des compétences au sens le plus large, celles qui sont nécessaires à l atteinte de cet objectif. Si celui-ci n est pas atteint, on demande le changement des règles en recourant à l une des armes favorites de tout groupe de pression qui se respecte : la pétition (Michel Leis). Suite:: http://www.pauljorion.com/blog/?p=56746
Compétitivité: issue du verbe latin « petere » (chercher à atteindre), le mot compétitivité partage cette étymologie avec compétition, compétence et pétition : tout est dit ou presque. De quoi s









@Ianthorpe Cela fait 20 ans que j'habite le centre de Liège, j'ai habité la Madeleine pendant 2 ans et cela fait 16 ans que j'habite le Carré. Soyez certains que j'ai bien conscience des comportements dont vous parlez.