Viande de cheval: avant la barquette, la souffrance
L’organisation de défense des animaux, Gaia, a entamé une tournée nationale pour informer la population des traitements réservés aux chevaux roumains et argentins avant qu’ils n’arrivent dans l’assiette du consommateur belge.
On savait déjà que le cheval pouvait se retrouver dans des lasagnes à la place du bœuf. Mais l’association de défense des droits animaux Gaia dévoile aujourd’hui une nouvelle enquête sur les conditions de « production » de la viande chevaline qui fait froid dans le dos. Ses enquêteurs ont filmé en Roumanie des scènes apocalyptiques : animaux battus au sang, avec des plaies ouvertes, voire gravement infectées, qui prennent ensuite le chemin de l’abattoir.
Or, le pays est le principal fournisseur de viande chevaline de l’UE et Gaia affirme que notre pays en est la « plaque tournante ». « Il n’y a pas d’élevage de chevaux pour la consommation humaine. Ces chevaux, parfois volés, ont d’abord servi pour le transport ou la récréation, et ils arrivent en bout de course dans l’assiette du consommateur belge », argumente Ann De Greef, directrice de Gaia.
N’y a-t-il pas, comme pour la viande bovine, traçabilité et filtres qui écartent des animaux dont la santé serait un risque pour son consommateur ? « Nous en doutons. Ainsi, une des principales firmes qui conditionnent cette viande sur le marché belge, nous explique qu’il n’y a pas de ventilation dans les camions et qu’ils roulent dans des camions découverts, ce qui est interdit. En demandant aux chauffeurs de ne pas s’arrêter ce qui implique des temps de parcours qui dépassent les 20 heures au maximum. De même, le cahier des charges de la firme n’impose pas un étourdissement préalable à l’abattage, ce qui est inacceptable ».
Faut-il alors carrément renoncer à manger du cheval ? « Nous préférons la position de Lidl, qui a décidé de ne plus en proposer, tant que des garanties sur le bien-être animal ne sont pas apportées. » L’association lance une campagne de courriers vers les firmes Colruyt et Carrefour – alors que toutes les chaînes proposent du cheval – pour qu’elles fassent pression sur leur fournisseur.
Vos réactions
Voir toutes les réactions Les membres de GAIA,(qui, bien sûr n'est pas une sorte de lobby ???) ne tuent-ils jamais un moustique, n'écrasent-ils jamais une fourmis...laissent-ils les mouches sur leur nourriture...., ne parlent jamais de la souffrance des plantes...qu'ils arrachent à la vie.... Une chose est certaine, avec leur pseudo bonne conscience, de beaufs... ILS SE FOUTENT DE NOUS !
Et pour ce soir, canapés de pain complet au cottage cheese (sans gélatine ni présure), graines germées, olives et tomates séchées. Le tout à coté d'une jolie salade verte bien fraîche et bien croquante, sans oublier un petit verre de Côtes du Rhône. Le paradis sur terre, en somme -- sans lever la main sur un animal, qui plus est. Ce n'en sera que meilleur encore! Il suffit que le plus grand nombre fasse ce type de choix quelques fois par semaine pour que l'industrie agro-alimentaire commence à répondre aux bonnes questions. Cessons de suivre leurs diktats comme des beaufs (ou des boeufs?)
Il y a donc défection du pouvoir politique, face aux lobbies de la viande et au lobbies de représentant religieux, délaissant completement la sécurité alimentaire, le droit de manger sainement, enfin cela enrichira le lobby pharma. Déja qu'aujourd'hui on n'arrive pas à controler efficacement les margoulins du secteur viande, qu'est-ce que cela sera lorsque les américain vont nous amener leur boeufs, non non y a pas d'hormones c'est garanti sur papier :-))). Allez bon appétit a tous. https://www.youtube.com/watch?v=m_yqh3XWPxY









excusez moi Mundele mais je trouve votre argumentation un peu courte. Que voulez vous dire au juste? que le fait d'écraser une mouche et de manger une salade nous donne le droit de torturer un animal, de l'incarcérer, de le gaver, le mutiler, de le priver de conditions de vie décentes ? tout ça pour finir broyé dans une infecte barquette de lasagne ou une moussaka vivagel ?